Selon certaines études, les acromégales présenteraient un sur-risque de fracture vertébrale. Cependant ce risque n’est pas prédit par la mesure de la densité minérale osseuse (DMO), qui est généralement normale. L’analyse de la qualité de l’os pourrait donc être intéressante. Chez 205 patients, nous avons étudié rétrospectivement, au niveau du rachis lombaire et du col fémoral, la DMO par DEXA et la micro-architecture trabéculaire par mesure du score trabéculaire osseux (TBS) qui estime la qualité de l’os. Dans un groupe (A > C ; n = 36), la DMO et le TBS ont été comparés entre une période où l’acromégalie était active et une où elle était contrôlée ; dans un autre groupe (C > C ; n = 48), à deux périodes où l’acromégalie était contrôlée. Dans l’ensemble de la cohorte, aucune association entre l’IGF-I et la DMO ou le TBS n’a été observée. Les patients A > C et C > C étaient comparables en termes d’âge, sexe, IMC et suivi (p = n.s.). Chez les patients A > C, en comparaison des C > C, la réduction de l’IGF-I était associée à une majoration discrètement supérieure (ns) de la DMO au niveau du rachis [ΔDMO : +1,42 (–9,5 ; +24,5) % vs +0,13 (–12,7 ; + 12,9) % ; p = 0,055] et du col fémoral [ΔDMO : –0,13 (–10,4 ; +12,7) % vs –1,09 (–12,2 ; 9,3) ; p = 0,08]. Aucune différence des variations de TBS n’a été observée entre les deux groupes [TBS : –0,14 (–11,6 ; 13) % vs –2,8 (–17,8 ; +17,8) ; p = 0,40]. La micro-architecture trabéculaire n’est pas liée à l’activité de la maladie dans l’acromégalie et ne s’améliore pas après contrôle de la maladie.
GOAL:The aim of the study is to assess the incidence, risk factors and prognosis of definite stent thrombosis (ST) at 1 year in the France PCI multicenter prospective registry.PATIENTS AND METHODS:Only patients who underwent coronary angioplasty with at least one stent implantation between 1st January 2014 and 31 December 2019 were included. The population was separated into 2 groups: the "ST" group with stent thrombosis and the "control" group without stent thrombosis.RESULTS:35,435 patients were included. 256 patients (0.72%) presented a ST at 1 year. The rate of ST decreased significantly in acute coronary syndrome (1.5% in 2014 vs. 0.73% in 2019; p = 0.05) but not in chronic coronary syndrome (0.46% in 2014 vs 0.40%; p = 0.98). The risk factors are young age (65.8 years vs 68.2; p = 0.002), clinical context (35.27% vs 16.68%; p = 0.0001), diabetes (35.2 % vs 26.4%; p = 0.002), renal failure (11.7% vs 8%; p = 0.009) and history of coronary angioplasty (28.63% vs 21.86%; p = 0.009) and peripheral arterial disease (14.5% vs 10.1%; p = 0.021), LV dysfunction (37% vs 27.5%; p = 0.003), mean length (39.6 mm vs 31, 7mm; p <0.0001) and the mean number of stents per procedure (1.9 vs 1.6; p <0.0001), a TIMI flow ≤1 pre procedure (21.5% vs 12.4%; p <0.0001) and an intrastent restenosis (11% vs 6%; p <0.0001). The 1-year mortality of the ST group was significantly higher than that of the control group (19.14% vs 5.82%; p <0.0001).CONCLUSION:Since 2014, the incidence of ST at 1 year has been decreasing but remains stuck at a floor level of 0.54% in 2019. The battle for ST seems to have been partly won and its risk factors well identified, but its mortality is still high.
Since the end of 2018, the distribution of the reference tracer for the measurement of glomerular filtration rate (GFR), the 51Cr-EDTA, is no longer provided by radiopharmaceutical companies around the world. In this study, we propose to compare the measurement of glomerular filtration rate by 99mTc-DTPA to that by 51Cr-EDTA. A double estimation of GFR by plasma clearance was performed in 12 patients, 10 of which were referred for GFR calculation prior to possible kidney donation. Linear regression coefficients and intraclass correlation coefficient (ICC) were calculated for the GFR measurement by 99mTc-DTPA, and by MDRD, CKD-EPI and Cockcroft and Gault formulas, relative to the 51Cr-EDTA measurement. The clearance measurement with 99mTc-DTPA is on average 7.25 [2.00; 14.96] mL/min/1.73m(2) higher than that of 51Cr-EDTA. The GFR measurement with 99mTc-DTPA showed a trend towards better agreement with the 51Cr-EDTA measurement in terms of linear regression parameters, but also in terms of ICC compared to the MDRD, CKD-EPI and Cockcroft and Gault methods. In conclusion, our study supports the use of the 99mTc-DTPA tracer in place of 51Cr-EDTA and shows a higher reliability compared to methods based on blood creatinine measurement. (C) 2021 Elsevier Masson SAS. All rights reserved.
L’hypophosphatémie génétique lié à l’X (XLH), due aux mutations du gène PHEX, s’accompagne d’une production excessive de Fibroblast Growth Factor 23 (FGF-23), ayant pour conséquence une fuite urinaire de phosphate avec des anomalies de la minéralisation osseuse. Les études épidémiologiques suggèrent un lien entre FGF-23, obésité et syndrome métabolique. Toutefois, le retentissement métabolique du XLH n’a pas été évalué. Étude prospective (CNIL2171036v0) comparant la prévalence du surpoids et de l’obésité chez des patients XLH adultes aux données de la population française. La tolérance au glucose et l’insulinosécrétion ont été évaluées par une hyperglycémie provoquée par voie orale (HGPO) et comparées aux résultats obtenus chez des témoins appariés sur l’âge, le sexe et l’IMC. Cent treize patients XLH (85F/28H), âge médian 35,5 ans, porteurs de mutation PHEX, ont été évalués. Leur IMC médian était de 25 kg/m2. Trente-huit (35,5 %, 29F) patients étaient en surpoids et 22 (20,5 %, 16F) patients étaient obèses. La prévalence de l’obésité en comparaison à la population générale était plus importante chez les patients XLH (+ 20 %, 95 % CI [+6; + 33], p = 0,013), en particulier chez les sujets jeunes. Quatre (3,8 %) patients avaient un diabète et 10 (10,3 %) étaient classés comme intolérants au glucose lors de l’HGPO. Les aires sous la courbe de glycémie et d’insulinémie de 82 patients XLH et de 82 témoins étaient comparables. Les patients XLH ont un risque élevé de surcharge pondérale par rapport à la population française, sans retentissement sur le métabolisme glucidique.
Aims Few studies describe recent changes in the prevalence, management, and outcomes of cardiogenic shock (CS) patients complicating acute myocardial infarction (AMI) in the era of widespread use of invasive strategies. The aim of the present study was to analyse trends observed in CS complicating AMI over the past 10 years, focusing on the timing of CS occurrence (i.e. primary CS, CS on admission vs. secondary CS, CS developed subsequently during hospitalization). Methods and results Three nationwide French registries conducted and designed to evaluate AMI management and outcomes in 'real-life' practice included consecutive AMI patients (n = 9951) admitted to intensive cardiovascular care units (ICCUs) over a 1-month period, 5 years apart. The prevalence of CS complicating AMI decreased from 2005 to 2015: 5.9%, mean age 74.1 +/- 12.7 in 2005; 4.0%, mean age 73.9 +/- 12.7 in 2010, 2.8%, mean age 71.1 +/- 15.0 in 2015 (P < 0.001). It decreased for both primary (1.8% to 1.0%) and secondary CS (4.1% to 1.8%). The profile of CS patients also changed over time with more patients presenting out-of-hospital cardiac arrest. In both primary and secondary CS, the use of percutaneous coronary intervention increased markedly over time, as did the use of mechanical ventilation and cardiac assist devices. Over the 10-year period, in-hospital mortality remained unchanged for both primary CS (41.8% to 37.8%) or secondary CS (57.3% to 58.8%). However, 1-year mortality decreased in patients with primary CS (from 60% to 37.8%, P = 0.038), and remained unchanged in patients developing secondary CS (from 64.5% to 69.1%, P = 0.731). Conclusion Cardiogenic shock complicating AMI has become less frequent but, if present, CS, and particularly secondary CS, carries a very high mortality, which has not substantially improved over the past 10 years, in spite of the more frequent use of invasive strategies.
Le rétrécissement aortique est la valvulopathie acquise la plus fréquente. Quand il devient serré et symptomatique, la mortalité à 2 ans est proche de 80% en l’absence de prise en charge. Le traitement repose sur le remplacement valvulaire, historiquement réalisé par voie chirurgicale. L’avènement des procédures percutanées par cathétérisme cardiaque TAVI (Trans-catheter Aortic Valve Implantation) a tout d’abord permis de traiterdes patients jugés inopérables, puis avec l’avancée des connaissances cette procédure s’est étendue aux populations à risque chirurgicale élevépuis intermédiaire, et a même été validée chez les patients à bas risque aux Etats-Unis suite à de grandes études multicentriques. Le principe consiste à implanter une bioprothèse aortique suturée sur un stent directement au sein de la valve native calcifiée, soit par un procédé de dilatation au ballonnet, soit par un procédé auto-expansé. Le TAVI présente l’avantage d’une procédure peu invasive, le plus souvent réalisée sous anesthésie locale et sédation, et une durée de séjour courte. La récupération fonctionnelle est plus rapide qu’après chirurgie cardiaque conventionnelle.Un autre avantage par rapport à la chirurgie cardiaque conventionnelle est un moindre taux de complications graves (choc cardiogénique, saignement majeure, accident vasculaire cérébrale, insuffisance rénale, décès toute cause). En revanche certaines complications sont plus spécifiques du TAVI comme l’apparition d’un trouble conduction de haut degré nécessitant la pose d’un pacemaker, et l’existence de complications vasculaires. La surveillance en soins intensifs en découlant est donc plus courte qu’après chirurgie et doit probablement être personnalisée selon le risque du patient. L’utilisation du TAVI chez les sujets à risque et/ou âgés semble parfaitement implanté en France. L’extension des indications à des sujets à bas risque et plus jeunes n’est pas encore autorisée en France et en Europe. L’étude de la durabilité des bioprothèses implantées par voie percutanée à long terme nécessite des investigations supplémentaires.
Les distorsions géométriques inhérentes à l’approche EPI en imagerie de diffusion limitent les possibilités d’analyses multimodales à l’échelle du voxel en TEP-IRM. La correction des distorsions par inversion de codage de phase n’a jamais été évaluée en IRM oncologique pulmonaire et, notamment, sur dispositif TEP-IRM 3 T. Après validation de la méthode sur fantôme, douze patients ayant réalisé une TEP-IRM pour suspicion de cancer pulmonaire ont été inclus et ont bénéficié du même protocole TEP-IRM thoracique : une acquisition TEP dynamique d’une heure réalisée immédiatement après l’injection intraveineuse de 18F-FDG, avec plusieurs acquisitions IRM simultanées ; une série d’acquisitions EPI avec polarité de codage de phase antéropostérieur (sens de la phase) et postéro-antérieur (inversion du codage de phase) ; une série d’acquisitions d’imagerie de diffusion (DWI, b = 20, 500, 800 s/mm2) ; une séquence rapide GRE pondérée T1 avec destruction de l’aimantation transversale (3D-T1). Les données DWI ont été normalisées dans leur espace de référence (3D-T1) et corrigées de la distorsion géométrique (DWIcorr) en utilisant la méthode d’inversion de codage de phase. Pour chaque patient, la qualité du réalignement spatial des images DWI (non et corrigées des distorsions) sur leur image 3D-T1 de référence a été évaluée quantitativement par information mutuelle et comparée. Les cartes d’ADC issues des images DWI non corrigées et corrigées des distorsions ont été comparées à l’échelle du voxel. Finalement, pour chaque patient, les cartes paramétriques d’ADC corrigées des distorsions et de SUV (dernière frame de 5 minutes de la TEP dynamique) ont été confrontées à l’échelle du voxel (corrélations de Spearman). Le gain relatif de la qualité de réalignement des images DWI et 3D-T1 était 4–46 % après correction des distorsions et normalisation, versus 0,4–27 % pour les données DWI normalisées mais non corrigées, p < 0,05). Les différences régionales de valeurs d’ADC générées à partir des DWI non corrigées et corrigées variaient de −100 % à plus de + 150 %. Les coefficients de corrélation entre ADC issus des images DWI corrigées et SUV montraient des corrélations faibles à l’échelle régionale. Les distorsions en imagerie DWI sont significatives sur dispositif TEP-IRM 3 T, et doivent être corrigées pour des analyses multimodales précises en oncologie thoracique.
Évaluer la faisabilité d’une approche TEP/IRM dynamique complète pour la caractérisation des lésions pulmonaires. Un total de 9 patients ont réalisé un protocole d’imagerie TEP-IRM dynamique complet d’une heure pour suspicion de cancer bronchique. Des analyses dynamiques complètes métaboliques TEP (modèle compartimental de Sokoloff) et perfusionnelles IRM (DCE, modèle de Toft étendu), ainsi que des approches standards de diffusion (ADC) et T-mapping (relaxométrie T1/T2) ont été réalisées. Toutes les données TEP-IRM ont été normalisées dans le même espace de référence avant analyses. Pour chaque lésion pulmonaire, les cartes multiparamétriques régionales de 14 caractéristiques biologiques (4 catégories principales) ont été générées à l’aide d’un pipeline de post-traitement multimodal entièrement intégré et spécifiquement développé à cet effet : perfusion/vascularisation (Ktrans, Kep, Ve et Vp), métabolisme (SUV, k1, k2, k3, Ki, Vb et MRGlu), diffusion (ADC) et caractérisation tissulaire (relaxométrie T1/T2). Pour chaque lésion, des matrices de corrélation (Spearman) à l’échelle régionale ont été générées. Enfin, toutes les lésions ont été partitionnées par modèle de mélange gaussien non supervisé et les profils de relations multimodales ont été explorés à l’échelle du supervoxel régional. Les relations entre les catégories perfusion/vascularisation, métabolisme, densité cellulaire et caractéristiques tissulaires différaient d’une lésion à l’autre. À l’échelle des caractéristiques, de fortes corrélations (valeur r absolue > 0,5) ont été observées pour les couples perfusion/vascularisation et les couples de caractéristiques métaboliques. A l’échelle de la catégorie, les valeurs de r absolues étaient inférieures à 0,5 pour la grande majorité des couples d’entités. En combinant les 14 paramètres, le partionnement non supervisé fournissait 2 à 4 supervoxels selon la lésion. Aux niveaux des supervoxels, les profils de caractéristiques différaient, ainsi que leurs relations monotones. Notre protocole TEP-IRM dynamique complet générait 14 caractéristiques biologiques (4 catégories principales) en un seul examen. L’hétérogénéité des profils observée à l’échelle du supervoxel illustre la capacité unique de la TEP-IRM à évaluer les comportements biologiques des masses pulmonaires.
Évaluer les approches de relaxométrie T1/T2 sur dispositif TEP-IRM 3T appliqué à l’oncologie thoracique. Des approches de relaxométrie T1/T2 ont été évaluées deux fois à une semaine d’intervalle sur le même dispositif TEP-IRM 3T. Les erreurs de mesure des différentes méthodes ont été calculées par rapport aux valeurs de référence du fantôme. La reproductibilité des méthodes a été évaluée en estimant les coefficients de corrélation intra-classe (ICC, modèle à effets mixtes, accord absolu). Pour la validation clinique, 8 patients ont réalisé le même protocole TEP-IRM thoracique pour suspicion de cancer pulmonaire. Pour tous les patients, le protocole d’imagerie incluait une acquisition TEP, des acquisitions de diffusion et des acquisitions de relaxométrie T1/T2. Les données TEP, DWI et T1/T2 ont été normalisées dans le même espace de référence et les cartes paramétriques multimodales ont été générées (SUV, ADC, T1 et T2). Les relations multimodales des 4 marqueurs d’imagerie ont été évaluées à l’échelle régionale intra lésionnelle en calculant les coefficients de Spearman. Les analyses sur fantôme ont montré que l’approche de T1-mapping basée sur la saturation-récupération (SR) était supérieure à toutes les autres méthodes pour les valeurs T1 supérieures à 500 ms (erreur SR < 10 % pour les deux sessions, allant de 11 à 103 % pour les autres méthodes). La méthode de référence par inversion récupération et SR étaient les plus fiables (ICC = 0,999 ; IC95 = 0,99–1 et ICC = 0,999 ; IC95 = 0,99–1 respectivement). L’approche T2-mapping était très précise pour des valeurs allant de 23 à 278 ms, avec une grande fiabilité (ICC = 0,986 ; IC95 = 0,86–1). Les 8 lésions pulmonaires cliniques présentaient toutes des valeurs de T1 et T2 comprises entre 1090 et 2209,5 ms et entre 57,1 et 99,8 ms. Pour toutes les lésions, sauf 2, (75 % de l’ensemble de données), les coefficients de corrélation étaient inférieurs à 0,5 pour tous les couples de marqueurs TEP/IRM. Pour les deux lésions restantes, l’une montrait une valeur de r de 0,69 pour le couple T2/SUV, l’autre montrait des valeurs de r > 0,75 pour tous les couples TEP/IRM. L’approche quantitative T1/T2-mapping est réalisable en TEP-IRM thoracique oncologique. La majorité des couples de marqueurs TEP/IRM présentaient de faibles corrélations, soulignant leur contribution respective pour la caractérisation lésionnelle au niveau régional.
L’activité injectée pour maximiser la qualité d’image et minimiser l’irradiation du patient est souvent exprimée en MBq/kg chez l’adulte. Nous proposons de réfléchir à cette habitude dans une approche qui viserait à obtenir une même qualité d’image chez tous les patients : un gros patient a un plus gros volume de distribution, il faut injecter plus ; un gros patient a une atténuation supérieure, pour détecter un même flux de photons, il faut injecter davantage.
Aortic bioprostheses are increasingly used both for surgery, as an alternative to mechanical valves, and for transcatheter implantation in patients with severe aortic stenosis. Transcatheter aortic valve implantation (TAVI) has been widely adopted for the treatment of severe symptomatic aortic stenosis in elderly (>75 years) patients who are at risk for surgery and who have favourable transfemoral access. It is already under evaluation in low-risk patients. The aim of this review is to present an update on definitions and to assess the various forms of transcatheter heart valve failure and their management: structural valve deterioration, non-structural deterioration, thrombosis and endocarditis. KEYWORDS
La tomografía por emisión de positrones con 18F-fluorodesoxiglucosa (18F-FDG) acoplada a la tomografía computarizada (18F-FDG PET-TC) ocupa, en lo que respecta a los cánceres ginecológicos y mamarios, un lugar destacado en el estudio inicial de extensión locorregional y metastásica. Esta técnica proporciona datos relevantes en caso de recidiva y puede ser útil para evaluar la respuesta terapéutica. En esta revisión de las publicaciones se resumen los datos más recientes respecto a la contribución de esta prueba de imagen en la exploración de los cánceres de mama, ovario, cuello y cuerpo del útero en la evaluación preterapéutica y el seguimiento de las pacientes. Las potencialidades y los límites en términos de detección y caracterización de los cánceres ginecológicos son motivo de discusión.
Les formules d’estimation du débit de filtration glomérulaire chez les adultes comme chez les enfants sont un outil diagnostique utilisé en pratique clinique. Le but de cette étude est d’évaluer la précision et les limites d’utilisation de ces formules par rapport à la technique du gold standard mesurant la clairance plasmatique au 51CrEDTA (CrDFG) en 3 temps, à l’aide d’un logiciel de cinétique des populations. Nous avons calculé par cinétique de population (NONMEM, AAPS J 2007 ;9 :E60) la clairance plasmatique normalisée pour 1,73 m2 du 51CrEDTA (DFG_NM) d’un collectif de 949 patients de 3 mois à 92 ans dont 470 enfants de moins de 15 ans chez lesquels le DFG (CrEDTA) a été mesuré avec 2 à 5 points de prélèvement. Les valeurs individuelles rendues (DFGind) lors de chaque examen et les valeurs obtenues par une méthode en 1 point (Christensen & Groth) (DFG CG) ont été comparées aux valeurs Bayesiennes obtenues (DFG_NM, considérées comme valeurs de référence). Les estimations de la clairance selon les différentes formules (Cockroft et Gault, MDRD, CKD-Epi, Schwartz) ont également été comparées. Pour chaque comparaison, nous avons calculé le biais, la précision et l’exactitude relatifs par rapport au DFG_NM. Chez les 949 patients, le DFGind était très proche du DFG_NM: biais–0,835 %, précision 11,8 %, exactitude à 15 % 94,0 %. Chez les adultes, comme chez les enfants, le DFG en 1 point était mal corrélé : adultes ; biais 8,68 %, précision 28,4 %, exactitude à 15 % 75,2 %. Enfants ; biais 17,2 %, précision 16,3 %, exactitude à 15 % 69,2 %. Une analyse des résidus montre que le biais est plus important pour les valeurs basses (inférieures à 40) avec cette méthode en un point. La corrélation entre DFG_NM et toutes les méthodes d’estimation de la clairance à la créatinine est toujours très mauvaise chez l’enfant comme chez l’adulte. La mesure du DFG est demandée dans des conditions cliniques qui nécessitent un résultat fiable. La méthode simplifiée en un point ne donne pas une exactitude suffisante. Le modèle de cinétique des populations confirme l’insuffisance de précision des différentes formules. Par contre, ce modèle nous a permis de confirmer la précision de la méthode du CrEDTA en 3 points.