El marco legislativo de la prescripción de la masokinesiterapia en Francia ha sufrido grandes modificaciones, sobre todo en la última década, cuando se ha ampliado de forma notable el campo de acción del masajista-kinesiterapeuta. Desde luego, éste es responsable, civil y penalmente, de las técnicas de rehabilitación que emplea. La función del médico que prescribe la práctica es definir los objetivos sintomáticos, funcionales y situacionales del tratamiento, que a veces se integran en un verdadero proyecto de vida. Estos objetivos se exponen en un informe que se adjunta a la prescripción, en el que se mencionan el contexto clínico y la enfermedad del paciente. En cambio, se ha suprimido el concepto de prescripción cualitativa y cuantitativa, que data de hace más de 40 años, de manera que el propio masajista-kinesiterapeuta puede determinar el número y la frecuencia de las sesiones. Para este fin, efectúa una evaluación diagnóstica kinesiterápica y elabora fichas resumidas en las que informa al médico prescriptor sobre la evolución del tratamiento. Por último, el kinesiterapeuta está autorizado a prescribir algunos dispositivos médicos. En este sentido, la legislación actual supone un conocimiento correcto de las técnicas, que deben adaptarse a los objetivos fijados de común acuerdo con el paciente. Además del alivio del dolor, presente en muchos casos, la kinesiterapia puede dirigirse a una ganancia de las amplitudes articulares, de la fuerza muscular y/o una mejoría de la propiocepción. Sin embargo, hay que señalar que la aplicación de este cuerpo legislativo es todavía moderada en la práctica. La comunicación entre el médico prescriptor y el kinesiterapeuta, a veces suficiente con una simple llamada telefónica, es necesaria para conseguir de la indicación kinesiterápica la mayor eficacia posible.
Entre 2000 et 2004, 77 patients ont été hospitalisés au CMPR La Châtaigneraie Menucourt dans les suites de la mise en place d’une prothèse d’épaule sur omarthrose. L’âge moyen de ces patients était de 70 ans avec une nette prédominance féminine (67 femmes pour 10 hommes). L’omarthrose était primitive pour 62 patients, secondaire le plus souvent à un traumatisme pour 15 patients et était considérée comme centrée 38 fois. Les prothèses mises en place ont été 42 prothèses anatomiques, 24 prothèses inversées et 11 hémi-arthroplasties. Des complications postopératoires ont été retrouvées à 8 reprises. En moyenne les patients sont hospitalisés au centre de rééducation au 10e jour postopératoire. À l’entrée, la douleur est évaluée à 1,9/10 à l’EVA et les mobilités passives atteignent en élévation antérieure 70˚ et en rotation externe 0˚. Durant le séjour, 4 syndromes épaule main ont été rapportés ainsi que des difficultés nécessitant l’adaptation du traitement médical et de la rééducation. La durée moyenne de séjour au centre est de 49 jours. Les résultats du bilan à la sortie, quel que soit le type de prothèse, sont relativement superposables avec une élévation antérieure passive dépassant 120˚, active supérieure à 90˚. Pour les patients opérés d’une prothèse totale anatomique et d’une prothèse inversée, la rotation externe active dépasse 10˚ et les mouvements combinés main front, main vertex, main nuque et rétropulsion rotation interne dépassant le sacrum sont réalisés dans plus de 50 %des cas. Ces résultats favorables à deux mois postopératoires sont confirmés par les données de la littérature, ceux-ci continuant à s’améliorer jusqu’à un an postopératoire.
Les lesions degeneratives de la coiffe des rotateurs, de la simple tendinite a la rupture plus ou moins complete, se traduisent par des douleurs et une gene fonctionnelle et s'accompagnent d'une perturbation de la physiologie du mouvement de l'epaule. La reeducation vise a re-harmoniser le mouvement et diminuer le conflit sous-acromial. Elle merite toujours d'etre mise en oeuvre en premiere intention car, meme en cas d'echec, les memes principes de reeducation sont necessaires apres un geste chirurgical de liberation ou de reparation.
Les lesions degeneratives de la coiffe des rotateurs, de la simple tendinite a la rupture plus ou moins complete, se traduisent par des douleurs et une gene fonctionnelle et s'accompagnent d'une perturbation de la physiologie du mouvement de l'epaule. La reeducation vise a re-harmoniser le mouvement et diminuer le conflit sous-acromial. Elle merite toujours d'etre mise en oeuvre en premiere intention car, meme en cas d'echec, les memes principes de reeducation sont necessaires apres un geste chirurgical de liberation ou de reparation.
La reeducation, apres arthroplastie totale du genou, doit debuter en centre specialise car c'est au cours des premieres semaines qu'apparaissent les principales complications et l'evolution, durant cette periode, laisse presager des resultats fonctionnels a venir. Par ailleurs, le contexte sociofamilial n'autorise souvent pas un retour au domicile dans les suites de l'hospitalisation en milieu chirurgical. La reeducation en centre debute vers le 18eme jour post-operatoire. Un bilan clinique precis permet d'orienter les techniques de reeducation: drainage, gain articulaire, renfort musculaire, stimulation proprioceptive, reeducation fonctionnelle, marche, escalier, toilette, habillage. Les incidents et complications sont relativement frequents: thrombo-phlebite, raideur articulaire avec mobilisation sous anesthesie, algodystrophie et, exceptionnellement, sepsis necessitant une surveillance medicale stricte. Apres un sejour moyen de 32 jours, la plupart des patients regagnent leurs domiciles avec, pour la moitie d'entre eux, un complement de reeducation en ville.