Las distintas modalidades de anestesia raquídea en el niño (anestesia caudal, anestesia peridural y raquianestesia) han beneficiado de los progresos del material y de los anestésicos locales a lo largo de los últimos años. Su utilización en la práctica corriente se ha visto también reforzada por la eficacia que ha demostrado en la prevención del dolor postoperatorio. Si se emplea un material adecuado a la edad del niño y se respetan las contraindicaciones (sobre todo, los trastornos de la hemostasia y los síndromes infecciosos sistémicos), así como las normas de seguridad, el uso de esta anestesia sólo expone a riesgos poco frecuentes y a algunos efectos secundarios. La mayor parte de estas intervenciones se llevan a cabo de forma asociada con anestesia general ligera o con sedación. Sus indicaciones abarcan, en general, la cirugía abdominal infraumbilical y la de las extremidades inferiores. Los accidentes graves se deben a inyecciones intravenosas o intratecales de anestésicos locales que han pasado desapercibidas. Éstas pueden provocar complicaciones cadiovasculares y neurológicas. Debe prestarse una atención especial a la inyección de la solución anestésica (lenta, intercalada con pruebas de aspiración) y a la observación del niño.
Nous avons réalisé en 2003 un bilan de la prise en charge de la douleur dans les hôpitaux adhérents au réseau régional douleur en Basse-Normandie. Il s’agit d’une étude prospective et multicentrique réalisée sur 24 heures en Janvier 2003 dans 18 services d’urgences adultes de Basse-Normandie, qui interrogeait à la fois les soignants et les patients. 447 patients ont répondu à l’enquête. Ils sont douloureux à l’arrivée aux urgences dans 72 % des cas, mais seulement 17 % sont évalués à leur arrivée ; 52 % ne bénéficient pas de médicaments antalgiques ; 15 % sont réévalués après le traitement, et 40 % repartent soulagés des urgences avec une EVA ≤ 3. Les antalgiques majeurs sont utilisés dans 5 % des cas. Cependant 88 % des patients sont satisfaits de la prise en charge de leur douleur. 322 soignants ont répondu à l’enquête. 42 % des soignants n’ont jamais eu de formation sur la douleur et ses traitements, mais 66 % utilisent une échelle d’évaluation de la douleur. Ils utilisent l’EVA dans 76 % des cas. Ils réclament des formations spécifiques et des protocoles antalgiques. L’oligo-analgésie aux urgences est encore trop fréquente. La formation des soignants est insuffisante. Les protocoles antalgiques sont quasi-absents et l’évaluation de la douleur reste exceptionnelle. Pour améliorer la qualité de l’analgésie il serait souhaitable de mettre en place des protocoles antalgiques, d’organiser des formations spécifiques pour tous les soignants des urgences, et de désigner un binôme référent-douleur (médecin + infirmière) dans chaque service d’urgences.We conducted a survey of practices in the Basse-Normandie pain center network. This was a prospective multicentric study of practices over a 24-hour period in January 2003 in 18 adult emergency units. We interviewed patients and caregivers. 447 patients responded: 72% complained of pain but only 17 % were assessed at arrival; 52% were not given analgesic medication; 15% were not assessed after treatment; 40% were relieved of pain in the emergency room with VAS ≤ 3. Major analgesics were used for 5 % of patients. However, 88 % of patients were satisfied with care they received for pain. 322 caregivers responded: 42% had never received training about pain and pain treatments, but 66 % used an evaluation scale for pain; 76% used the visual analog scale. Caregivers requested specific training on analgesia protocols. Oligo-analgesia is still very infrequent in the emergency room. Caregiver training is insufficient. Analgesia protocols are almost inexistent and evaluation of pain remains exceptional. To improve the quality of analgesia, anti-pain protocols should be implemented together with specific training for all caregivers and designation of a specific pain-reference physician for each nurse.
Les anesthésies rachidiennes de l'enfant (anesthésie caudale, anesthésie péridurale et rachianesthésie) ont bénéficié des progrès du matériel et des anesthésiques locaux réalisés ces dernières années. Leur utilisation en pratique courante a également été renforcée par leur efficacité dans la prévention de la douleur postopératoire. Leur utilisation n'expose qu'à de rares risques et effets secondaires à condition d'utiliser un matériel adapté à l'âge de l'enfant et de respecter les contre-indications (essentiellement les troubles de l'hémostase et les syndromes infectieux systémiques) et les règles de sécurité. La plupart de ces gestes sont réalisés en association avec une anesthésie générale légère ou une sédation. Leurs indications couvrent en général les chirurgies abdominale sous-ombilicale et des membres inférieurs. Les accidents graves sont liés aux injections intraveineuses ou intrathécales méconnues d'anesthésiques locaux susceptibles d'entraîner des complications cardiovasculaires et neurologiques. Un soin tout particulier doit être porté à l'injection de la solution anesthésique (lente, entrecoupée de tests d'aspiration) et à la surveillance de l'enfant.
The clinicopathological finding in a 49-year-old man who presented multisystemic neurological degenerative disease are reported. The patient presented, at the age of 36, distal upper limb amyotrophy and 8 years later pyramidal signs with fasciculations. In his last year of life, he suffered extrapyramidal hypertonus and mental deterioration. Neuropathological examination showed anterior spinal root and cerebral atrophy. Myelin pallor was mild and predominated on posterior cords. Anterior horn neuronal loss was noted in the spinal cord as well as Alzheimer-type changes in the brain. Inclusion bodies consistent with Lewy bodies were diffusely apparent. The peculiar clinical progression in this case and the extension of neuropathological lesions with inclusion bodies mainly in the substantia nigra and cerebral cortex are an interesting subject of discussion.
Administration of a single dose of the potent interferon inducer poly rI:rC to Swiss Webster mice depressed hepatic cytochrome P-450 to 75% of control, ethylmorphine N-demethylase to 56% of control and DMN N-demethylases I and II to about 80% of control. Although each enzyme responded in a unique manner, maximum depression occurred at 24 hours after poly rI:rC administration and the concurrent administration of inhibitors of protein synthesis (actinomycin D or cycloheximide) prevented this depression. These data suggest that poly rI:rC effects on the mixed function oxidases are not species specific although depression follows a time course shorter than that reported in the rat (maximum depression at 40 hours after poly rI:rC administration) and that depression occurs through the stimulation of a protein responsible for degrading cytochrome P-450.