Purpose Preserved sexual function is one of the endpoints of the surgical management of lower urinary tract symptoms suggestive of benign prostatic hyperplasia. Our aim was to investigate the evolution of erectile function (EF) at 3 and 12 months after holmium laser enucleation of the prostate (HoLEP). Methods A multicentric retrospective study was performed including 235 sexually active patients who underwent HoLEP between January 2016 and June 2017. Evaluation of EF was carried out with the five-item version of the International Index of Erectile Function (IIEF-5) completed before surgery and at 3 and 12 months after surgery. A change of more than five points in either direction in the IIEF-5 score compared to baseline was considered as an improvement or impairment of EF. Results No significant differences were found between median pre-operative IIEF-5 and median scores at 3 and 12 months (p = 0.15 and p = 0.45). At 3 and 12 post-operative months, respectively, 10% and 13% of patients reported an improvement, whereas 15% and 16% reported an impairment. The reduction in IIEF-5 score was only statistically significant within the sub-group of patients with normal pre-operative EF (p < 0.001). In this sub-group, 15% of patients reported a decrease of more than five points in total IIEF-5 score. Conclusion This multicentric evaluation confirmed that median IIEF-5 score was not significantly impaired after HoLEP. However, for patients with normal pre-operative EF, a significant decrease in EF after HoLEP was observed. These results may be taken into account when counselling patients before HoLEP.
Objectives: To describe the evolution of day-case success rate over the years and to identify predictive factors for prolonged hospitalization or readmissions. Methods: Retrospective review of all consecutive day-case holmium laser enucleation of the prostate (HoLEP) performed by a single surgeon between January 2013 and February 2019 using a prospective database. Day-case success was defined as discharge within less than 12 hours from admission without any readmission within 48 hours after discharge. Protocol for day-case treatment included systematic bladder catheter insertion with continuous irrigation for similar to 2 hours and catheter removal on postoperative day 1. Patients were reached by phone on postoperative day 1 to ensure voiding. For the descriptive statistics, an analysis of variance was performed. Univariate and multivariate analyses were used to identify risk factors. Results: A total of 266 patients were retrieved and dispatched as follows: group 1 (n = 88) from January 2013 to July 2015, group 2 (n = 89) from August 2015 to June 2017, and group 3 (n = 89) from July 2017 to February 2019. The overall success rate was 80.5% (214/266) over the study period. It significantly improved over time from 70% in group 1 to 84% in group 2 and 87% in group 3 (p = 0.014). In the meantime, the operating time and the total energy delivered to the tissue decreased from 77 minutes in the first group to 60.4 minutes in the second group and 55.4 minutes in the third group (p < 0.001), and from 95.2 kJ in the first group to 84 kJ in the second group and 77.9 kJ in the third group (p = 0.041). On multivariate analysis, the only risk factor significantly associated with day-case failure was prostate volume greater than 90 cc (odds ratio = 2.041, p = 0.047). Conclusion: Day-case HoLEP is a reliable and safe procedure with a high success rate. The surgeon's experience seems to be crucial to improve perioperative outcomes, but prostate volume greater than 90 cc remains associated with higher failure rates.
L’altération de la fonction érectile (FE) n’est pas considérée comme une complication courante de la prise en charge chirurgicale des symptômes du bas appareil urinaire (SBAU) liés à une hypertrophie bénigne de la prostate (HBP). L’objectif de ce travail était de décrire l’évolution de la FE à 3 et 12 mois après énucléation laser de la prostate au laser holmium (HoLEP). Une étude rétrospective multicentrique a été conduite sur 4 centres incluant un total de 235 patients sexuellement actifs avant leur prise en charge chirurgicale et opérés d’un HoLEP entre janvier 2016 et juin 2017. L’évaluation de la FE était faite par auto-questionnaire IIEF-5 à l’inclusion, à 3 mois et à 12 mois postopératoires. L’amélioration ou la dégradation de la FE étaient définies par une variation d’au moins 5 points du score IIEF-5. Les scores IIEF-5 médians préopératoire, à 3 et à 12 mois étaient respectivement de 19 [14,5–23], 18 [12,5–23] (p = 0,15) et 19 [14–23] (p = 0,45). Trois mois après chirurgie, 9,8 % des patients rapportaient une amélioration, tandis que 15,3 % rapportaient une dégradation. Douze mois après la chirurgie, 13,2 % rapportaient une amélioration, tandis que 16,2 % rapportaient une dégradation. Bien que pour l’ensemble de la population de l’étude, on ne constatait aucun changement du score IIEF5 médian, une réduction statistiquement significative du score IIEF5 était observée dans le sous-groupe de patients présentant une FE normale en préopératoire passant de 23,9 en préopératoire à 21,8 à 3 et 12 mois (p2 étaient associés à une altération de la FE après HoLEP en analyse univariée) (Tableau 1, Tableau 2, Tableau 3). Cette évaluation multicentrique confirme que la fonction érectile n’est globalement pas altérée après HoLEP. Cependant certains patients voient leur fonction érectile diminuer et les patients ayant une FE préopératoire normale présentent une diminution significative du score IIEF-5 en postopératoire. Ces résultats sont importants à prendre en compte afin de mieux informer les patients lors de la consultation préopératoire.
La rémission complète d’un cancer du rein à cellules claires métastatiques (CRCCm) repose le plus souvent sur l’association de thérapies systémiques ainsi que du traitement local des métastases. L’objectif de cette vidéo était d’illustrer la faisabilité de métastasectomies complexe intra-abdominales avec une approche mini-invasive robot-assistée. Les temps opératoires clés des métastasectomies, réalisées avec le robot chirurgical Da Vinci Si® (Intuitive Surgical®), trois bras opérateurs, un optique 30° et deux trocarts pour l’aide sont présentées. Les données cliniques associées au cas présenté sont issues de la base de données UroCCR et y ont été collectées après consentement, de façon prospective. Cinq ans après néphrectomie totale élargie droite pour un CRCC de 8 cm, le patient de 74 ans présentait une récidive pulmonaire et surrénalienne bilatérale métastatique. Après un an d’inhibiteurs de tyrosine kinase, on observait une réponse pulmonaire complète mais surrénalienne incomplète. Le traitement médical a cependant dû être suspendu pour des effets indésirables grades III–IV. Les métastasectomies ont été décidée en RCP, pour permettre une rémission clinique complète. La lésion droite de 8 cm, comprimait la veine cave. La gauche, de 11 cm comprimait le pédicule rénal gauche. L’analyse anatomopathologique a montré deux métastases de CRCC, marges chirurgicales négatives. Il n’y a pas eu de complication chirurgicale avec sorties à j + 2. Après 22 mois sans thérapie systémique, une nouvelle récidive osseuse et pulmonaire nécessita l’introduction d’une immunothérapie anti-PD1. Les métastasectomies de CRCCm peuvent être discutées afin d’obtenir une rémission clinique complète ou pour suspendre des thérapies systémiques. Une approche chirurgicale mini-invasive peut permettre une faible morbidité même en cas de métastases complexes importantes, pour un bénéfice non négligeable chez cette population présentant souvent un état général altéré et des fragilités.
La préservation de la fonction érectile est l’une des priorités de la prise en charge chirurgicale des symptômes du bas appareil urinaire (sbau) liés à une hypertrophie bénigne de la prostate (hbp). L’objectif de ce travail était de décrire l’évolution de la fonction érectile à 3 et 12 mois après énucléation laser de la prostate au laser holmium (holep). Une étude rétrospective multicentrique a été conduite sur 4 centres incluant un total de 472 patients sexuellement actifs avant leur prise en charge chirurgicale et opérés d’un holep entre avril 2013 et novembre 2017. L’évaluation de la fonction érectile était faite par auto-questionnaire iief-5 à l’inclusion, à 3 mois et à 12 mois postopératoires. L’amélioration ou la dégradation de la fonction érectile étaient définies par une variation d’au moins 5 points du score iief-5. Aucune différence significative n’était observée entre le score iief-5 moyen initial (17,5 ± 5) et les scores moyens à 3 et 12 mois (16,9 ± 6 ; p = 0,18 et 17,5 ± 5 ; p = 0,4) à 3 mois de la chirurgie, 10 % des patients rapportaient une amélioration et 13,1 % une dégradation de leur score iief-5. À 12 mois, 9,8 % des patients rapportaient une amélioration et 15,1 % une dégradation de leur score iief-5. Chez les patients présentant une fonction érectile préopératoire considérée comme normale (iief5 > 22), on retrouvait une diminution significative du score iief-5 moyen à 3mois (22,2 ± 3 ; p < 0,0001) et 12 mois (21,8 ± 3 ; p < 0,0001) (Tableau 1). Dans ce groupe, 15,8 % des patients présentaient une dégradation de leur score iief à 12 mois (−5 points minimum). La répartition des patients selon leurs différents degrés de dysfonction érectile est représentée dans le Tableau 2. Dans cette étude, il n’a pas été observé de modification significative du score iief-5 moyen après 3 et 12 mois de suivi. Cependant, un pourcentage non négligeable de patients (13,1 %) présentait une dégradation de leur score iief-5. Ce pourcentage atteignait 15,8 % chez les patients ne présentant pas de dysfonction érectile préopératoire.
To describe the morbidity, mortality, oncological and functional results of Partial nephrectomy (PN) for the treatment of renal tumors of more than 7cm.Thirty-seven partial nephrectomies for tumors larger than 7cm operated in a single center between 1987 and 2016 were analyzed retrospectively. The pre, per and postoperative clinico-biological data were collected within the UroCCR database. The GFR was assessed at day 5, 1 month and last follow-up. Intraoperative and postoperative surgical complications, the recurrence rate and the overall and specific mortality were collected.The mean age of the patients was 57 years (44-68). The preoperative GFR and the median tumor size were 80mL/min and 8cm, respectively. The indication for surgery was elective in 21 cases (60%) and 19 tumors (54%) were malignant. Postoperative complications occurred in 24,3 cases (24.3%). The median post-operative GFR was respectively 77mL/min, 80mL/min and 77mL/min at day 5, 1month and at last follow-up. With a median follow up of 31 months [1-168], 5 patients (26,3%) had metastatic progression of whom 1 (5.3%) had a concomitant local recurrence and 3 (15.8%) had died from cancer.This study confirms the feasibility of PN for large tumors with acceptable morbidity, limited risk of local recurrence and excellent functional results.4.
Objectives. - To describe the morbidity, mortality, oncological and functional results of Partial nephrectomy (PN) for the treatment of renal tumors of more than 7cm. Material and methods. - Thirty-seven partial nephrectomies for tumors larger than 7cm operated in a single center between 1987 and 2016 were analyzed retrospectively. The pre, per and postoperative clinico-biological data were collected within the UroCCR database. The GFR was assessed at day 5, 1 month and last follow-up. Intraoperative and postoperative surgical complications, the recurrence rate and the overall and specific mortality were collected. Results. - The mean age of the patients was 57 years (44-68). The preoperative GFR and the median tumor size were 80 mL/min and 8 cm, respectively. The indication for surgery was elective in 21 cases (60%) and 19 tumors (54%) were malignant. Postoperative complications occurred in 24,3 cases (24.3%). The median post-operative GFR was respectively 77 mL/min, 80 mL/min and 77 mL/min at day 5, 1 month and at last follow-up. With a median follow up of 31 months [1-168], 5 patients (26,3%) had metastatic progression of whom 1 (5.3%) had a concomitant local recurrence and 3 (15.8%) had died from cancer. Conclusion. - This study confirms the feasibility of PN for large tumors with acceptable morbidity, limited risk of local recurrence and excellent functional results. (C) 2018 Elsevier Masson SAS. All rights reserved.
To date, kidney transplant recipients have always undergone open surgery. The type and length of the wound vary, but most commonly, a modified Gibson's incision is made in the lower abdomen for the transplantation. Risk factors for wound complications are well defined in general surgery literature. The laparoscopic kidney transplantation (LKT) technique has been developed recently, and several teams have published studies on the intraperitoneal technique. In this case report, we present our technique of total preperitoneal LKT using the Da Vinci robotic surgical system.
Objectifs L’énucléation prostatique au laser Holmium (HoLEP) est rarement réalisée en chirurgie ambulatoire, même dans les centres ayant un important volume d’activité. Notre objectif est de montrer à partir de notre expérience que ce mode d’hospitalisation peut être proposé en première intention aux patients sans comorbidités médicales importantes. Méthodes Une étude observationnelle prospective monocentrique a été conduite par un opérateur unique et sur une période de 3 ans. Une prise en charge ambulatoire était proposée à tous les patients opérés d’un HoLEP en l’absence de contre-indication médicale, anesthésique ou sociale. En cas de contre-indication ou de refus, les patients étaient hospitalisés dans le service d’urologie. Les interventions ambulatoires avaient lieu en début de programme opératoire et les patients restaient en observation jusqu’à 19h. Ils quittaient ensuite le service avec une sonde vésicale qui était enlevée à j1 à domicile. Les complications ont été systématiquement recueillies et gradées selon la classification de Clavien Dindo. Résultats Sur les 261 patients opérés d’un HoLEP par l’opérateur, 131 ont été pris en charge en ambulatoire (50,2 %). Le taux de conversion en hospitalisation conventionnelle était de 16,8 % (22 patients). À 3 mois, 17 patients (13,0 %) ont présenté une complication nécessitant une hospitalisation. Au total, 39 patients (29,8 %) ont dû être hospitalisés dans les suites de leur intervention. Aucune complication de grade supérieur à 3 de la classification de Clavien n’a été observée. Six patients (4,6 %) ont présenté une complication de grade 3 :1 morcellation complémentaire, 1 décaillotage chirurgical, 1 HoLEP complémentaire, 1 FOGD pour ulcère gastro-duodénal, 2 dilatations de sténoses rétro-méatiques sous anesthésie locale. À 3 mois, l’IPSS moyen était de 5,07, l’IPSS Q8 de 1,12, le volume prostatique de 23,2mL, le Qmax de 25,2mL/s (Tableau 1, Tableau 2). Conclusion Cette étude confirme que la réalisation de l’HoLEP en chirurgie ambulatoire est possible et peut être largement étendue, jusqu’à dépasser les 50 % dans notre série. L’hospitalisation en secteur conventionnel n’étant réalisée qu’en cas de contre-indication à la chirurgie ambulatoire. Cette large inclusion des patients s’accompagne d’un taux de conversion encore perfectible (16,8 %), mais sans augmentation des taux de complications.
Introduction. - Laser prostatic enucleation is an increasingly popular technique among surgical urology. It is now gradually becoming a contender for gold standard surgical treatments, trans urethral resection of the prostate (TURP) and open prostatectomy (OP). Materials and methods. - This study is based on data collected from sources published between June 1995 and June 2017. Medline and Embase database have been used to research the following keywords: Holmium; Thulium; Greenlight; Laser; Prostate; Enucleation; Benign prostatic obstruction; Surgical technique. Results. - With HoLEP process, catheterization time varies from 17,7 hrs to 46,4 hrs with 2 to 2.5 hospitalization days. With ThuLEP process, catheterization time varies from 2 to 2.5 days with 2.15 to 6.5 hospitalization days. With GreenLEP process, catheterization and hospitalization times are both 2 days. IPSS score after a year varies from 12.7 to 19.1 points in different publications. Conclusion. - Convincing results of Laser prostatic enucleation make it a valid alternative to existing treatments. (C) 2017 Elsevier Masson SAS. All rights reserved.
To compare the learning curves, perioperative and early functional outcomes after HoLEP and GreenLEP.
You have accessJournal of UrologyBenign Prostatic Hyperplasia: Surgical Therapy & New Technology I1 Apr 2017MP02-06 LEARNING CURVES AND PERIOPERATIVE OUTCOMES AFTER ENDOSCOPIC ENUCLEATION OF THE PROSTATE: A COMPARISON BETWEEN GREENLIGHT 532-NM AND HOLMIUM LASERS benoit peyronnet, grégoire robert, vincent comat, morgan roupret, fernando gomez-sancha, jean-nicolas cornu, and vincent misrai benoit peyronnetbenoit peyronnet More articles by this author , grégoire robertgrégoire robert More articles by this author , vincent comatvincent comat More articles by this author , morgan roupretmorgan roupret More articles by this author , fernando gomez-sanchafernando gomez-sancha More articles by this author , jean-nicolas cornujean-nicolas cornu More articles by this author , and vincent misraivincent misrai More articles by this author View All Author Informationhttps://doi.org/10.1016/j.juro.2017.02.102AboutPDF ToolsAdd to favoritesDownload CitationsTrack CitationsPermissionsReprints ShareFacebookTwitterLinked InEmail INTRODUCTION AND OBJECTIVES Studies comparing learning curves and outcomes after HoLEP compared to other endoscopic enucleation techniques are lacking. None have assessed the learning curve of Greelight Laser enucleation of the prostate (GreenLEP). The aim of this study was to compare the learning curves and the perioperative and early functional outcomes of GreenLEP to those of HoLEP METHODS Data from the first 100 consecutive cases treated by GreenLEP and HoLEP by two surgeons were prospectively collected from dedicated databases and analysed retrospectively. En-bloc GreenLEP and two-lobar HoLEP enucleations were conducted using the GreenLight HPS™ 2090 laser and Lumenis™ Holmium laser. Patients' characteristics, perioperative outcomes and functional outcomes after 1, 3 and 6 months were compared between groups. RESULTS Total energy delivered and operative times were significantly shorter for GreenLEP (58 vs 110 kJ, p<0.0001; 60 vs 90 min, p<0.0001). Operative time reached a plateau after 30 procedures in each group. Length of catheterization and hospital stay were significantly shorter in the HoLEP group (2 vs 1 day, p<0.0001; 2 vs 1 day, p<0.0001). Postoperative complications were comparable between GreenLEP and HoLEP (19% vs 25%; p=0.13). There was a greater increase of Qmax at 3 months and a greater IPSS decrease at 1 month for GreenLEP, whereas decreases in IPSS and IPSS-Q8 at 6 months were greater for HoLEP. Transient stress urinary incontinence was comparable between both groups (6% vs 9% at 3 months; p=0.42). Pentafecta was achieved in four consecutive patients after the 18th and the 40th procedure in the Greenlep and HoLEP group respectively. Learning curves ranged from 14–30 cases for GreenLEP and 22–40 cases for HoLEP. CONCLUSIONS Learning curves of GreenLEP and HoLEP provided roughly similar peri-operative and short-term functional outcomes. © 2017FiguresReferencesRelatedDetails Volume 197Issue 4SApril 2017Page: e11-e12 Advertisement Copyright & Permissions© 2017MetricsAuthor Information benoit peyronnet More articles by this author grégoire robert More articles by this author vincent comat More articles by this author morgan roupret More articles by this author fernando gomez-sancha More articles by this author jean-nicolas cornu More articles by this author vincent misrai More articles by this author Expand All Advertisement Advertisement PDF downloadLoading ...
Purpose: To prospectively assess the feasibility and safety of holmium laser enucleation of the prostate (HoLEP) as day-case surgery for the treatment of benign prostatic hyperplasia. Materials and Methods: A prospective observational study was conducted by a single surgeon between June 2012 and October 2015. Except for patients ineligible for day-case surgery due to unstable cardiovascular disease, all patients with lower urinary tract symptoms presumably due to benign prostatic hyperplasia were consecutively included. HoLEP procedures were performed at 8 AM, and patients were discharged before 8 PM. The urinary catheter was removed at home the following morning. The monitoring of complications related with surgery included systematic assessment of perioperative complications, phone call within 48 hours after surgery, and follow-up visits after 1 and 3 months. Intent-to-treat univariate and multivariate analysis was performed to identify risk factors for day-case surgery failure. Results: Ninety among 211 HoLEP performed by the surgeon were selected for day-case surgery (43%). Hospital stay was <12 hours in 83.4% of them. Prolonged hospitalization was necessary in 15 patients mainly due to gross hematuria requiring continuous bladder irrigation (n = 13). Day-case surgery failure rate (including prolonged hospitalization and readmissions within 48 hours) was 20.0% (18/90). The overall complication rate was 36.7%, with a Clavien III complication rate of only 3.3%. Monocentric design and limited number of patients are the main limitations of this work. Conclusions: This prospective evaluation shows that day-case HoLEP may be performed by a trained surgeon with an appropriate patient selection.
To compare partial nephrectomy (PN) and percutaneous ablative therapy (AT) for renal tumor in imperative indication of nephron-sparing technique (NST).
Objectifs L’HoLEP est une alternative aux techniques chirurgicales conventionnelles dont la courbe d’apprentissage est décrite comme difficile et peu reproductible. Nous présentons ici les résultats périopératoires, les complications et les résultats fonctionnels des 800 premiers patients consécutifs opérés dans notre service. Méthodes Au total, 800 patients ont été opérés entre avril 2012 et septembre 2016 par 17 opérateurs d’un même centre hospitalier universitaire. Les données cliniques et paracliniques (PSA, volume prostatique, débitmétrie urinaire) ainsi que les complications per- et postopératoires étaient recueillies de manière prospective chez tous les patients. Des auto-questionnaires standardisés étaient utilisés pour évaluer les symptômes urinaires et sexuels (IPSS, IIEF-5). Les complications peropératoires et postopératoires précoces et tardives ont également été recueillies et classées selon la classification de Clavien-Dindo. Nous présentons ici une analyse rétrospective descriptive des résultats à 1 an pour l’ensemble de ces patients. Résultats Les caractéristiques de la population sont présentées dans le Tableau 1. En moyenne, la durée opératoire était de 89,0minutes, le volume prostatique réséqué de 51,7g et la durée d’hospitalisation de 2,0 nuits postopératoires. Sept interventions (0,9 %) n’ont pas été menées à leur terme : 3 conversions en RTUP, 3 énucléations incomplètes et 1 morcellation incomplète. Trois complications peropératoires sévères sont survenues : 2 coagulations des méats urétéraux et 1 décollement sous trigonal. Deux complications de grade 4 de la classification de Clavien (séjours en réanimation pour sepsis sévère) et 1 complication de grade 5 (décès à j4 postopératoire d’un syndrome coronarien aiguë) sont survenues. Le taux de transfusion était de 5,6 % (45 patients). Les taux de sténose de l’urètre et de sclérose du col étaient respectivement de 1,1 % et 0,8 % (Tableau 2). Conclusion L’HoLEP est une technique chirurgicale reproductible qui peut être enseignée au sein d’un CHU avec des résultats fonctionnels satisfaisants et sans risque de complication majeure.
L’énucléation au laser Holmium (HoLEP) est aujourd’hui la seule technique endoscopique de niveau de preuve 1 dans la prise en charge chirurgicale de l’hyperplasie bénigne de prostate. L’énucléation au laser Greenlight® (GreenLEP) a été récemment décrite comme une alternative à l’HoLEP. L’objectif était de comparer la courbe d’apprentissage ainsi que les résultats périopératoires et fonctionnels de l’HoLEP et du GreenLEP. Les données des 100 premiers cas consécutifs traités par GreenLEP et HoLEP par deux chirurgiens différents ont été recueillies de façon prospective et analysées rétrospectivement. L’énucléation était réalisée en bloc pour la technique GreenLEP et en 3 lobes pour l’HoLEP en utilisant respectivement le laser Greenlight HPS™ 2090 (Boston Scientific) et laser Lumenis™ 100 W Holmium. Les données étaient recueillis à 1, 3 et 6 mois et comparés entre les deux groupes. L’évolution des paramètres peropératoires était analysée dans le temps. L’énergie totale utilisée et le temps opératoire étaient inférieurs dans le groupe GreenLEP (58 vs 110 kJ, p < 0,0001 et 60 vs 90 min, p < 0,0001). La durée opératoire atteignait un plateau après 30 interventions dans chaque groupe (Fig. 1). Les durées de sondage et d’hospitalisation étaient plus courtes dans le groupe HoLEP (2 vs 1 jours, p < 0,0001 et 2 vs 1 jours, p < 0,0001). Les complications postopératoires étaient comparables entre GreenLEP (19 %) et HoLEP (25 %). L’augmentation du Qmax et la diminution de l’IPSS étaient supérieures à 3 mois dans le groupe GreenLEP. L’amélioration de l’IPSS était supérieure à 6 mois dans le groupe HoLEP. L’incontinence urinaire était transitoire et comparable à 3 mois entre GreenLEP (6 %) et HoLEP (9 %). L’apprentissage du GreenLEP et de l’HoLEP nécessite environ 30 interventions. Les résultats périopératoires et fonctionnels sont bons et similaires à court terme dans les 2 techniques.