INTRODUCTION:Acromioclavicular dislocation (ACD) is frequent, at 8% of all shoulder traumas. Management in grade III lesions remains controversial. The present study assessed objective and subjective results at medium-term follow-up (mean, 60 months; range, 12-120 mo) in 27 patients managed by Ligastic(®) ligament reconstruction for acute dislocation.PATIENTS AND METHODS:This is a multicenter, multi-surgeon retrospective study. Between 1998 and 2006, 59 patients were operated on for grade III or IV ACD, in one teaching hospital (Lille, France) and one general hospital (Tourcoing, France). Follow-up was performed by an independent (non-operator) observer. The 27 acute cases followed up underwent comparative bilateral radioclinical shoulder examination. Initial X-ray assessment found 14 grade-III (52%) and 13 grade-IV (48%) dislocations using Patte's classification.RESULTS:Mean Constant score was significantly lower on the operated side (82.44 vs 90.04; p<0.05). Specific strength analysis, on the other hand, showed no significant difference with the contralateral shoulder. Coracoclavicular distance was significantly greater on the operated side (p<0.05), with and without traction. Periprosthetic osteolysis was found in 24% of cases, and seemed to worsen over follow-up. There were no cases of fracture on osteolysis. There were no cases of sepsis or of implant intolerance. Four patients, however, required surgical revision.CONCLUSION:In light of literature findings and our own experience, surgery is not to be recommended in grade-III ACD, and the authors have given up use of this device in this group due to the rate of associated osteolysis.LEVEL OF EVIDENCE:Level IV.
Introduction: Ceramic friction bearings have been proposed as a means of reducing wear in total hip replacement (THR). A "sandwich" composite concept including a ceramic bearing surface has been proposed as simplifying the modularity while matching metal-back cups with a polyethylene liner. It is not precisely known how frequently abnormal noise would occur during functioning of this type of implant, which moreover entails a risk of ceramic liner fracture.Hypothesis: Results with sandwich type ceramic liners are comparable to those with polyethylene liners, without risk of side effects (noise, fracture).Patients and methods: Clinical and radiological results of 144 cementless Atlas III (TM) cups containing a 28 mm-diameter polyethylene-ceramic sandwich type liner coupled to a ceramic Biolox Forte (TM) head were retrospectively analyzed at a mean 74 months' follow-up. Mean patient age was 59.4 years. Twelve patients were lost to follow-up. Femoral components comprised 61 ESOP (TM) anatomic stems and 71 BHS (TM) Corail stems. The radiologic study used Imagika (TM) software.Results: Global function scores were satisfactory: PMA score, 17.2 +/- 1.2 (range, 9 to 18); global Harris score, 93.6 +/- 3.1 (49 to 100). Global survivorship was 91.6% (95% CI: 86.34-96.9). Radioclinical analysis found seven liner fractures (5.3%) at a mean 32 months; all were non-traumatic and asymptomatic. Clinical risk factors for liner fracture were overweight, advanced age, dislocation, prosthetic impingement, increased postoperative offset was a radiologic risk factor.Discussion and conclusion: Despite these satisfactory radioclinical results, matching those for metal-backed implants containing a polyethylene liner, close surveillance is mandatory with this type of composite implant. The high fracture rate with ceramic-polyethylene sandwich type liners and relative lack of symptoms warrant caution in their use.Level of evidence: Level IV, retrospective or historic series. (C) 2011 Published by Elsevier Masson SAS.
Le frottement céramique a été proposé en arthroplastie totale de hanche afin de réduire les phénomènes d'usure. Afin de simplifier la modularité et se rapprocher des cupules métal-back disposant d'un noyau de polyéthylène, des sandwichs disposant d'un noyau en céramique ont été proposés. On ne connaît pas avec précision la fréquence des bruits anormaux en fonction sur ce type d'implant qui est par ailleurs exposé à la rupture du noyau de céramique. Les résultats des inserts « céramique-sandwich » sont superposables à ceux des cupules disposant d'un insert en polyéthylène sans exposer à des effets secondaires (bruits, ruptures). Nous avons analysé rétrospectivement au recul moyen de 74 mois les résultats cliniques et radiologiques de 144 cupules impactées ATLAS III™ comportant un insert en céramique sandwich polyéthylène en diamètre 28 mm couplé à une tête en céramique Biolox Forte™. L'âge moyen était de 59,4 ans. Douze patients avaient été perdus de vue. Les tiges implantées étaient 61 pivots ESOP™ (anatomique) et 71 BHS™ (type CORAIL). L'étude radiologique a été guidée par l'utilisation du logiciel Imagika™. Les scores fonctionnels globaux étaient satisfaisants avec un score de PMA à 17,2 ± 1,2 points (9 à 18) et un score global de Harris de 93,6 ± 3,1 points (49 à 100). Le taux de survie global était de 91,6 % (IC à 95 % 86,34–96,9). L'analyse radioclinique objectivait sept ruptures d'insert (5,3 % des cas) après un délai moyen de 32 mois. Toutes ces ruptures étaient non traumatiques ou asymptomatiques. Les facteurs de risques cliniques de rupture d'insert étaient : le poids, un âge élevé, la survenue d'une luxation, la présence d'un conflit prothétique (effet came). Le facteur de risque radiologique était l'augmentation de l'offset en postopératoire. Malgré les résultats radiocliniques satisfaisants proches de ceux de prothèses métal-back comportant un insert en polyéthylène, une surveillance rapprochée de ce type d'implant est indispensable. Le taux élevé de rupture d'inserts sandwich céramique polyéthylène et leur caractère peu symptomatique, nous amène à recommander la prudence quant à leur utilisation. niveau IV rétrospective ou série historique.
Les disjonctions acromio-claviculaires sont fréquentes, elles représentent 8 % des traumatismes de la ceinture scapulaire. Le traitement des stades 3 reste un sujet de controverse. L’objectif de ce travail était de revoir à moyen terme (moyenne : 60 mois [12–120]), les résultats objectifs et subjectifs d’une série de 27 patients traités par ligamentoplastie de type Ligastic®, pour le traitement d’une disjonction aiguë. Il s’agit d’une série rétrospective multicentrique et multi-opérateurs. Entre 1998 et 2006, 59 patients ont été opérés d’une disjonction acromio-claviculaire stade 3 ou 4 dans un centre hospitalier Universitaire (CHRU de Lille) et un centre hospitalier général (CHG de Tourcoing). La révision a été effectuée par un observateur indépendant des opérateurs. Les 27 cas aigus, qui ont été revus, ont bénéficié d’un examen radioclinique bilatéral et comparatif de l’épaule. Initialement, le bilan radiographique retrouvait, selon la classification de Patte : 14 stades 3 (52 %) et 13 stades 4 (48 %). Le score de Constant moyen était significativement inférieur du côté opéré (p < 0,05) (82,44 versus 90,04). Par contre, l’analyse spécifique de la force ne retrouvait pas de différence significative entre l’épaule opérée et controlatérale. La distance coraco-claviculaire était significativement plus élevée du côté opéré par rapport au côté sain (p < 0,05), sans et avec traction. Nous retrouvions des ostéolyses péri-prothétiques dans 24 % des cas, qui semblaient s’aggraver avec le recul. Nous n’avons pas encore identifié de patient ayant présenté une fracture sur ces ostéolyses. Nous ne déplorions aucun sepsis, ni aucune intolérance au matériel. En revanche, quatre patients ont eu une reprise chirurgicale. les auteurs ne recommandent pas d’opérer les stades 3 à la lumière des résultats de la littérature. Les auteurs ont arrêté cette technique en raison du taux d’ostéolyses. Niveau IV.