Introduction L’arsenal thérapeutique de l’hidradénite suppurée (HS) comporte actuellement 3 biothérapies. Certains patients peuvent être en échec ou présenter des contre-indications à certains de ces traitements. Les données concernant l’infliximab (IFX) pour l’HS, en particulier françaises, sont limitées. Matériel et méthodes Étude rétrospective multicentrique visant à décrire le profil des patients traités par IFX pour HS et évaluer son efficacité et sa tolérance. Critères d’inclusion : patients HS ayant reçu ≥6 mois d’IFX. Éléments recueillis : caractéristiques des patients, historique médicamenteux, sévérité de l’HS(Hurley, HS PGA), efficacité (définie par réduction ≥2 points de l’HS PGA/baseline) à 6 mois et à la dernière date d’évaluation, survie et tolérance de IFX. Résultats Au total 86 patients étaient inclus dans 8 centres, dont les caractéristiques sont détaillées. L’IFX était la 1ère ligne de biothérapie chez 42 patients, la 2e ligne chez 22, la 3e ligne chez 9, la 4e ligne chez 10 et la 5e ligne chez 3. Le score HS PGA médian à baseline était de 4. Vint-et-un patients avaient une atteinte du visage. À 6 mois, l’HS PGA médian était de 2, 50 % des patients obtenaient une amélioration ≥2 points de l’HS PGA/baseline, 76,2 % avaient une amélioration de l’atteinte du visage. La durée médiane de traitement par IFX était de 17 mois (8, 23–30) ; 44 patients interrompaient l’IFX : échec primaire n=10, échec secondaire n=11, effet secondaire n=5, perdu de vue n=5, passage à IFX sous cutané (SC) n=5, succès thérapeutique n=3, demande du patient n=2, grossesse n=1. Les effets secondaires comprenaient : réaction anaphylactoïde à IFX n=4, prise de poids n=4, psoriasis paradoxal n=3, hépatite médicamenteuse n=2, asthénie n=2, mononévrite multiple n=1, lupus induit n=1, eczéma n=1, condylomes profus n=1, infections ORL à répétition n=1, céphalées n=1. À leur dernière évaluation (après une durée médiane de 22 mois d’IFX), le HS PGA médian des 42 patients qui poursuivaient l’IFX au-delà de 6 mois, était de 2 et 81,8 % avaient une amélioration du HS PGA ≥2 points/baseline. Trente-trois patients bénéficiaient d’une modification de la dose et/ou de l’intervalle entre les perfusions d’IFX (dont 3 allègements de traitement). Quinze patients bénéficiaient d’une chirurgie large de l’HS sous IFX, sans complication post opératoire rapportée. Discussion Dans notre étude, 50 % des patients obtenaient à 6 mois une amélioration ≥2 points de l’HS PGA, taux de réponse inférieur à celui d’une méta-analyse portant sur 19 publications et 314 patients où il était de 83 % (mais les critères d’évaluation de l’efficacité étaient inhomogènes). La durée médiane de survie du traitement était de 17 mois, sans différence entre les patients traités en 1ère ou ≥2e ligne biothérapie ; elle est supérieure aux données de la littérature (33 à 58 semaines). Le profil de tolérance était celui habituel de l’IFX ; on ne notait en particulier pas de complication postopératoire pour les patients opérés sous IFX pour leur HS. Les limites de notre étude sont le caractère rétrospectif, l’hétérogénéité de sa population (ligne de biothérapie, posologie et intervalle d’administration de l’IFX, traitements associés…) rendant difficiles les comparaisons entre sous-groupes. Conclusion L’IFX est donc une option thérapeutique en cas d’HS, en particulier en échec aux biothérapies ayant l’AMM dans cette indication. Ses modalités d’utilisation dans cette situation particulière mériteraient d’être précisées.
Introduction & Objectives Numerous biological therapies have become available in recent years for treating moderate-to-severe psoriasis (PsO). Studies providing real-world data directly comparing the effectiveness of these biologics are relatively scarce or limited by short observation periods. The Psoriasis Study of Health Outcomes (PSoHO) is a 36-month, non-interventional, international cohort study of patients (pts) with moderate-to-severe PsO, which enrolled 1981 pts ≥ 18 years of age from 23 countries, providing long-term data from a real-world setting needed for evidence-based care. Materials & Methods The outcomes presented are the most contemporaneous prespecified endpoints: PASI100/90 durability, defined as individual pts achieving PASI100/90 at Week 12, and maintaining PASI100/90 at months 6, 12, 18, and 24. Adjusted odds ratios with 95% confidence intervals were generated using marginal structural models (MSM), which accounted for key confounders as well as treatment switching and discontinuation. Odds ratios are presented with non-responder imputation (NRI) and as observed (non-imputed) for ixekizumab (IXE) versus secukinumab (SEC), tildrakizumab (TILD), guselkumab (GUS), risankizumab (RIS), adalimumab (ADA), and ustekinumab (UST) for the overall population and a European Medicines Agency (EMA) on-label sub-population. Results The adjusted analysis showed greater odds of durability response for IXE versus SEC, TILD, GUS, ADA, and UST, and similar odds to RIS for both the PASI90 and PASI100 durability outcomes in the overall population. The results of the EMA on-label sub-population analysis were similar, with the exception of the PASI100 durability outcome, where pts treated with IXE had significantly greater odds than those treated with RIS and were similar to those treated with SEC. Conclusion: Durability in the PSoHO study is based on rapid skin clearance and sustained therapeutic response, the primary treatment goals of many patients with PsO. It has previously been demonstrated that patients who achieve PASI100 earlier experience more days under a DLQI score of 0 or 1, emphasizing the correlation between the time taken to achieve total skin clearance and patients' quality of life. A limitation of long-term observational studies is potential bias caused by treatment switching, which can be impacted by study length, higher skin involvement, treatment costs, and access, but also by comorbid PsA, which approximately one-third of pts with PsO also suffer from. The MSM analysis was used to control for this bias. PSoHO provides real-world evidence that ixekizumab-treated pts show better PASI100/90 durability outcomes than those treated with adalimumab, ustekinumab, secukinumab, guselkumab, and tildrakizumab, while being similar to risankizumab in the overall population.
Introduction Le psoriasis unguéal est une topographie à fort impact, dont la prise en charge est complexe. Cette localisation est un facteur prédictif du développement du rhumatisme psoriasique. Les données issues des essais cliniques concernant le rôle des médicaments inhibiteur de l’interleukine-23p19 dans le traitement du psoriasis unguéal sont limitées. Nous présentons ici les résultats intermédiaires de l’étude ZODIPSO évaluant l’efficacité du tildrakizumab chez des patients atteints de psoriasis dans des localisations à fort impact, y compris les ongles. Matériel et méthodes ZODIPSO est une étude observationnelle prospective multicentrique française de phase 4 menée sur 52 semaines colligeant des patients adultes atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère présentant au moins une des localisations suivantes : cuir chevelu, ongles, palmoplantaire et génitale, traités par tildrakizumab. La décision de traitement a été prise dans le cadre des soins habituels, conformément au résumé des caractéristiques du produit. L’efficacité du tildrakizumab a été évaluée comme suit: l’amélioration du score PASI (Psoriasis Area and Severity Index), du score mNAPSI (Nail Psoriasis Severity Index modifié) et du f-PGA (Fingernail Physician's Global Assessment), de l’échelle numérique (NRS) et du Dermatology Life Quality Index (DLQI). Résultats Dans cette analyse intermédiaire, 122 patients ont été inclus (58,2 % d’hommes, âge moyen de 51,3 ans) dont 89 suivis jusqu’à 52 semaines. Parmi les patients atteints de psoriasis unguéal (66 patients dont 14 patients atteints de rhumatisme psoriasique), le PASI moyen est passé de 12,2 à l’inclusion à 0,8 à la semaine 52. Le mNAPSI moyen est passé de 48,9 à l’inclusion à 25,5 puis à 20,1 aux semaines 28 et 52. À l’inclusion, 11/66 patients (16,7 %) avaient un f-PGA de 0 ou 1, contre 56,1 % et 53,2 % aux semaines 28 et 52. Le DLQI moyen des patients est passé de 10,9 à 3,2 puis à 2,6 aux semaines 28 et 52. L’amélioration clinique globale était associée à une satisfaction notable des patients avec un score NRS moyen de 8,2 à la semaine 28 confirmée à la semaine 52 par un score moyen de 8,1. Le tildrakizumab a été bien toléré sur 52 semaines, sans événement indésirable grave rapporté. Discussion Le tildrakizumab a permis une amélioration significative du psoriasis unguéal en conditions de vie réelle, tant sur les critères cliniques que sur la qualité de vie. Une amélioration significative des scores mNAPSI, f-PGA et DLQI entre le début et les semaines 0 et 52 de l’étude a été observée. Ces résultats confirment l’efficacité du traitement dans une localisation connue difficile à traiter. Conclusion Le tildrakizumab apparaît comme une option thérapeutique efficace et bien tolérée pour les localisations à fort impact, en particulier pour le psoriasis unguéal. Ces données viennent renforcer la confiance du clinicien face à une localisation souvent source de frustration thérapeutique pour le médecin comme pour le patient.
Introduction Les patients atteints de psoriasis (PsO) cherchent un traitement leur apportant une réponse maintenue. Trois critères distincts ont été utilisés pour évaluer la durabilité de l’efficacité de différents traitements biologiques chez les patients atteints de PsO modéré à sévère, de 12 semaines à 24 mois dans une étude de vraie-vie. Matériel et méthodes L’étude PSoHO (Psoriasis Study of Health Outcomes) est une étude de cohorte internationale, prospective et non interventionnelle, en cours depuis 3 ans, qui compare l’efficacité de la cohorte “anti-interleukine (IL)-17A” composée de l’ixékizumab (IXE) et du sécukinumab (SEC) à la cohorte “autres traitements biologiques” (brodalumab [BROD], risankizumab [RIS], guselkumab (GUS), tildrakizumab (TIL), adalimumab (ADA) et ustékinumab (UST)) chez des patients atteints de PsO modéré à sévère commençant ou passant à un nouveau traitement biologique commercialisé.La première évaluation de la durabilité de l’efficacité était la proportion de patients ayant atteint le critère principal PASI90 et/ou un score sPGA de 0 ou 1 à la semaine 12, qui ont conservé un score PASI75 et/ou une amélioration ≥ 2 points du score sPGA par rapport à l’inclusion à 6, 12 et 24 mois. Deux autres analyses ont évalué la proportion de patients ayant atteint un score PASI90 ou PASI100 à la semaine 12 et ayant conservé cette efficacité à 6, 12 et 24 mois. Cette étude présente des données descriptives utilisant la méthode NRI (non-responder imputation) pour les deux cohortes, ainsi que pour celle des traitements individuels comprenant>50 patients à l’inclusion. Résultats Au total, 1981 patients ont été inclus (39,0% dans la cohorte anti-IL-17A et 61,0% dans la cohorte “autres traitements biologiques”). Une proportion significativement plus élevée de patients de la cohorte anti-IL-17A a atteint les trois critères de durabilité de l’efficacité (p ≤ 0,001). 47,9% des patients traités par IXE, 46,3% des patients traités par RIS et 41,9% des patients traités par SEC ont atteint le premier critère de durabilité de l’efficacité (> 14% des patients traités par BROD, RIS ou IXE ont obtenu une réponse PASI100 à 12 mois et ont conservé un blanchiment total de la peau jusqu’au 24ème mois.>30% des patients traités avec BROD, RIS, et IXE ont obtenu un PASI90 à 3, 6, 12 et 24 mois). Le nombre de patients variable d’un groupe de traitement à l’autre et la petite taille de l’échantillon pour certaines biothérapies expliquent des intervalles de confiance larges. Conclusion La durabilité de l’efficacité du traitement chez les patients atteints de PsO modéré à sévère était significativement plus élevée avec les traitements du groupe “anti-IL-17A” qu’avec les traitements du groupe “autres biologiques” dans cette étude de vraie-vie.Dans l’ensemble, cette étude souligne l’importance de prendre en compte le maintient de la réponse aux traitements entre 3 et 24 mois pour les patients atteints de PsO modéré à sévère.
Le psoriasis pustuleux palmoplantaire, qu’il soit isolé ou associé à une atteinte en plaques, reste la forme de psoriasis la plus difficile à traiter. Des données translationnelles suggèrent que les voies de l’IL-17, mais aussi de l’IL-36 sont cruciales dans la physiopathologie de cette dermatose. Parallèlement, il a été démontré que le blocage simultané de l’IL-17 A et F par le bimékizumab réduisait non seulement les taux sériques d’IL-17 mais aussi d’IL-36, en faisant ainsi une approche potentiellement intéressante pour traiter les psoriasis pustuleux palmoplantaires. Étude rétrospective multicentrique sur 7 centres français. Tous les patients traités par bimékizumab pour un psoriasis palmoplantaire pustuleux pendant plus de 3 mois ont été inclus. L’efficacité a été jugée par l’investigator global assessment (IGA). Lorsque cela était pertinent, l’efficacité sur l’atteinte unguéale ou articulaire a été notée. Les éventuels effets indésirables ont également été rapportés. Vingt-et-un patients (19 femmes et 2 hommes) ont été inclus. L’âge moyen était de 46 ans (extrêmes 24–68). Onze avaient une forme pustuleuse palmoplantaire isolée et 10 avaient également un psoriasis en plaque associé. Deux patients avaient un syndrome SAPHO. Tous, sauf deux, avaient déjà reçu au moins un traitement systémique (médiane 3 ; extrêmes 0–7) qui avait dû être arrêté pour inefficacité ou mauvaise tolérance. La plupart des patients ont eu une amélioration notable dès 15 à 30 jours après la première injection. Un IGA à 0 était obtenu chez 17 d’entre eux en 1 à 4 mois. Trois patients ont obtenu un IGA à 1 et un à 2. Trois avaient également une acrodermatite de Hallopeau. Après 4 à 6 mois de traitement, une amélioration de l’atteinte unguéale de 50 à 75 % était notée. Les deux patients avec le SAPHO ont eu une amélioration de l’ensemble de leurs symptômes. Quatre patients (19 %) ont eu une candidose qui a pu être efficacement traitée par des antifongiques oraux. Aucun patient n’a eu d’effet secondaire sévère ou n’a dû arrêter le traitement. Le bimékizumab a montré son efficacité sur les psoriasis en plaques. Les données sur les atteintes pustuleuses sont extrêmement limitées avec un seul cas récent de succès thérapeutique sur une acrodermatite de Hallopeau. Le traitement des psoriasis pustuleux palmoplantaires reste très difficile. Les biothérapies par anti-TNFa, anti-IL-12/23, anti-17A et anti-IL23 donnent des résultats très inconstants. Le traitement de référence reste la ciclosporine dont le profil de tolérance est malheureusement médiocre. Il est intéressant de noter que les anticorps anti-IL36 qui ont démontré leur efficacité dans les formes généralisées de psoriasis pustuleux, n’ont pas montré leur supériorité contre le placebo dans les atteintes pustuleuses palmoplantaires. Seuls les patients avec une mutation de l’IL36R ont eu une réponse. Ces données vont dans le sens d’une activation non seulement des voies IL-36 mais aussi IL-17 dans les formes palmoplantaires. En agissant sur ces voies de signalisation, le bimékizumab apparaît comme une approche prometteuse pour le traitement des psoriasis pustuleux palmoplantaires. Notre série suggère une efficacité du bimékizumab dans les psoriasis pustuleux palmoplantaires, qu’ils soient isolés ou associés à un psoriasis en plaque, mais également dans le cadre de syndrome SAPHO.
Le microbiote digestif (MD) influence la réponse immunitaire et son déséquilibre pourrait moduler les dermatoses inflammatoires et la réponse aux immunomodulateurs. Or, ces mêmes traitements sont susceptibles de moduler le MD. Ils pourraient donc avoir un effet thérapeutique complémentaire via ce mécanisme. Le but de cette étude était de caractériser le MD des patients psoriasiques traités par anti-IL17R (brodalumab). Nous avons analysé le MD de 12 patients avec un psoriasis en plaques modéré à sévère, en échec de méthotrexate, avant et après 24 semaines de brodalumab (analyse Shotgun). Nos résultats confirment une élévation du phylum Actinobacteriota et du genre Blautia chez les patients psoriasiques versus donneurs sains (cohorte METACARDIS). L'abondance de Dysosmobacter était positivement corrélée. L'analyse non supervisée en PCA de la composition globale du MD avant traitement (indice de Bray–Curtis) était corrélée à la sévérité clinique (rPASI = 0,70 ; rPGA = 0,74 ; p < 0,009). Après 24 semaines de brodulamab, la richesse globale du MD n'était pas modifiée, mais plusieurs espèces étaient modulées : ex. Parabacteroides distasonis augmentait significativement chez les répondeurs PASI75. Nos résultats montrent la présence de modifications ciblées du MD chez les patients psoriasiques répondeurs au brodalumab : Dysosmobacter pourrait être associée à la sévérité clinique ; l'abondance de P. distasonis, une bactérie aux propriétés anti-inflammatoires, semble être corrélée à une réponse thérapeutique positive. La cinétique de ces espèces bactériennes pourrait être un marqueur indirect de la sévérité ou du potentiel de récidive du psoriasis en plaques. La biothérapie anti-IL17R brodalumab était associée à une modulation de certaines espèces bactériennes du microbiote digestif qui pourraient constituer des biomarqueurs de sévérité, de récidive voire aider au développement de nouvelles stratégies thérapeutiques.
Les cancers cutanés sont le type le plus fréquent de cancer. L’augmentation de leur incidence depuis le milieu du XXe siècle est mondiale mais concerne surtout les pays industrialisés à population génétiquement peu pigmentée, dont les militaires. La progression des mélanomes et des carcinomes de Merkel est quasi-exponentielle. Or, ce sont des cancers à haut risque métastatique qui fort heureusement bénéficient désormais de nouvelles thérapeutiques dont l’immunothérapie. Les carcinomes basocellulaires et épidermoïdes sont encore les plus fréquents et sont favorisés par l’exposition solaire. Les sarcomes et les lymphomes cutanés constituent un cadre complexe méritant un dépistage plus précoce. La connaissance de ces tumeurs est donc fondamentale pour le médecin militaire.
Dear Editors, BCG vaccine was developed by Albert Calmette and Camille Guerin in France and obtained from the attenuation ofMycobacterium Bovis bacillus. Four main strains were derived from the original BCG: Pasteur 1173 strain, Danish 1331 strain, Glaxo 1077 strain and Tokyo 172 strain. In France, vaccination against tuberculosis is recommended from 1 month and up to the age of 15 in some children with high risk of tuberculosis. BCG is a live attenuated vaccine, contraindicated for immunocompromised patients. A 41-year-old man had medical history of testicular seminoma at the age of 20, operated on and cured, and a Crohn’s disease since 2014. In childhood, he had on the left shoulder a first injection of BCG vaccination. Diagnosis of Crohn’s disease was made in 2014. While biotherapy treatment is being considered, some physician carries out a second vaccination (left shoulder) with BCG in an inappropriate way (quantiferon was negative). He had an immediate, suppurative and moderate local reaction with a spontaneous favourable outcome. A TNF inhibitor (adalimumab) has been reported of 6 months. Four years beginning adalimumab treatment, he had another skin disease with an erythematous and painful plaque of 3 cm diameter on the same shoulder (Fig. 1). Several diagnoses were referred like cutaneous Crohn’s metastasis, sarcoidosis, neutrophilic dermatoses, deep-seated mycosis and BCGitis because of the affected area. A skin biopsy found epithelioid granuloma formed by epithelioid histiocytes without caseous necrosis (Fig. 2). Granuloma was suggestive of TNF inhibitors induced sarcoidosis, foreign body granuloma, mycosis or mycobacteria. Specific colorations like Ziehl Neelsen or Periodic Acid Schiff (PAS) were negative. Standard bacteriological and mycological cultures were negative. Quantiferon was normal like thoraco-abdominopelvic CT examination and PET scan. Finally, culture found a Mycobacterium bovis strain after 45 days. Resistance profile of this Mycobacterium bovis was the same as the strain used for vaccine: pyrazinamide resistance like all BCG and Mycobacterium bovis strains; isoniazid resistance like the Danish vaccine strain used for the patient. BCG reactivation is concluded, 5 years after vaccination and 4 years after starting adalimumab. We decided, in accordance with French national reference centre for mycobacteria, to treat by rifampicin, isoniazid and ethambutol for 6 months with continuation of adalimumab in order to reduce granuloma. The clinical course was favourable even though he continued adalimumab. Despite being considered as a safe vaccine, BCG has been associated with complications both at local and systemic levels. The appearance of the adverse effects depends on multiple factors such as dose, strain, method of application and patient’s immunological status. Disseminated manifestations after BCG are described in immunocompromised and immunocompetent vaccinated patients. There are, in the literature, complications distant to the injection site, like osteitis, arthritis, neurological impairment or reaction like Kawasaki disease. We already
Les dermatites des mains représentent 20 à 34 % des pathologies professionnelles entraînant des retentissements socio professionnels. La Marine Nationale comprend 50 corps de métiers (mé-caniciens, restaurateurs, personnels de santé…) dont certains à risque de développer des DM. L’objectif principal de ce travail était de décrire les étiologies des DM chez les marins. L’objectif secondaire était d’appréhender l’impact de cette pathologie dans la pratique du médecin militaire. Une étude rétrospective monocentrique était conduite sur les dossiers de consultants pour des DM dans le service de dermatologie à l’Hôpital militaire Sainte-Anne de Toulon. Puis, des questionnaires étaient envoyés aux médecins des forces de Marine de l’aire Toulonnaise. L’étude concernait 37 militaires à prédominance masculine (73 %), d’âge moyen 32,4 ans. La spécialité la plus représentée était le secteur administratif à 21,6 % puis les « RESTAU » (19 %), les mécaniciens (11 %) et les spécialités « MACHINES » (8 %). Les principales étiologies étaient des eczé-mas allergiques (32 %) avec pour principaux allergènes : le caoutchouc et ses agents de vulcanisation et des dysidroses (21 %). Les DM posent des problématiques en termes de prévention, d’aptitude et de prise en charge. Hand dermatitis (HD) represents 20 to 34 % of work-related illness, causing socio-professional repercussions. The French Navy comprises 50 professions (mechanics, catering professionals, health personnel, etc.), some of which leave professionals at risk of developing HD. The main objective of this study is to describe the etiology of HD in the French Navy. The secondary objective is to understand the impact of this pathology in the practice of military physicians. A retrospective monocentric study was conducted on the files of Consultants for HD in the dermatology department at the military hospital in Toulon. Then questionnaires were sent to the military physicians of naval units in the Toulon area. This study included 37 soldiers (73 % of whom were male), with an average age of 32.4 years. The specialty most represented was the administrative sector at 21.6 %, then “RESTAU” (19 %), mechanics (11 %) and “MACHINES” specialties (8 %). The main etiologies were allergic contact dermatitis (32 %) (the main allergens: rubber and its vulcanizing agents) and dyshidrotic dermatitis (21 %). HD poses problems for prevention, ability and care.
Introduction. - Hand dermatitis (HD) represents 20 to 34 % of work-related illness, causing socioprofessional repercussions. The French Navy comprises 50 professions (mechanics, catering professionals, health personnel, etc.), some of which leave professionals at risk of developing HD. The main objective of this study is to describe the etiology of HD in the French Navy. The secondary objective is to understand the impact of this pathology in the practice of military physicians.Materials and method. - A retrospective monocentric study was conducted on the files of Consultants for HD in the dermatology department at the military hospital in Toulon. Then questionnaires were sent to the military physicians of naval units in the Toulon area.Results. - This study included 37 soldiers (73 % of whom were male), with an average age of 32.4 years. The specialty most represented was the administrative sector at 21.6 %, then "RESTAU" (19 %), mechanics (11 %) and "MACHINES" specialties (8 %). The main etiologies were allergic contact dermatitis (32 %) (the main allergens: rubber and its vulcanizing agents) and dyshidrotic dermatitis (21 %).Conclusion. - HD poses problems for prevention, ability and care. (C) 2020 Elsevier Masson SAS. All rights reserved.
Ixekizumab is a recently developed biopharmaceutical used since 2016 in the US and Europe for the treatment of plaque psoriasis. Few adverse effects have been reported in the literature and ixekizumab is not known to increase the risk of viral reactivation. Herein we report the case of an immunocompetent female patient treated with ixekizumab who presented meningoradiculitis due to varicella zoster virus (VZV) reactivation.A 51-year-old woman, treated with ixekizumab for psoriasis, consulted in March 2018 for left hemicrania headache associated with left facial paralysis, but without fever. Brain MRI scans revealed cerebral venous thrombosis of the superior sagittal sinus. Analysis of cerebrospinal fluid (CSF) revealed lymphocytic meningitis and positive VZV-PCR. PCR blood assay for VZV was negative. Blood concentrations of anti-VZV IgG antibody increased while Anti-VZV IgM antibodies remained negative. The final diagnosis was VZV meningoradiculitis complicated by cerebral thrombophlebitis. The absence of skin rash, the rapid increase in anti-VZV IgG antibodies, the absence of anti-VZV IgM antibodies, and the negative blood PCR assay suggested viral reactivation rather than primary infection. The patient received acyclovir and coumadin and her condition improved rapidly. After multidisciplinary discussion, ixekizumab was reintroduced together with valacyclovir prophylaxis.This case raises the question of the risk of viral reactivation during treatment with an IL-17 inhibitor and with biologics in general. Neurological and vascular complications of VZV may occur without skin lesions and their occurrence during ixekizumab therapy must be investigated by PCR testing of CSF for VZV DNA.L’ixékizumab est une biothérapie récente, utilisée depuis 2016 aux États-Unis et en Europe pour le traitement du psoriasis en plaques. Peu d’effets indésirables ont été rapportés dans la littérature et ce traitement n’est pas connu pour augmenter le risque de réactivation virale. Nous rapportons un cas de réactivation du virus varicelle-zona (VZV) à type de méningoradiculite chez un patient immunocompétent traité par ixékizumab.Une femme de 51 ans traitée par ixékizumab pour un psoriasis en plaques consultait en mars 2018 pour une céphalée hémicrânienne gauche associée à une paralysie faciale gauche. La patiente était apyrétique. L’IRM cérébrale objectivait une thrombose veineuse cérébrale du sinus sagittal supérieur. L’analyse du liquide cérébro-spinal révélait une méningite lymphocytaire et une PCR-VZV positive. La PCR-VZV sanguine était négative. Le taux d’IgG anti-VZV sanguin augmentait tandis que les IgM anti-VZV restaient négatives. Le diagnostic final retenu était une méningoradiculite compliquée de thrombophlébite cérébrale. L’absence d’éruption cutanée, l’augmentation rapide des IgG, l’absence d’IgM et la négativité de la PCR sanguine suggéraient une réactivation virale plus qu’une primo-infection. La patiente était traitée par aciclovir et coumadine permettant une évolution favorable. Après discussion pluridisciplinaire, l’ixékizumab était réintroduit en association avec une prophylaxie par valaciclovir.Ce cas pose la question du risque de réactivation virale sous anti-IL-17 et plus généralement sous biothérapie. Des complications vasculaires et neurologiques peuvent survenir sans lésion cutanée et leur survenue lors d’un traitement par ixékizumab doit faire réaliser une PCR-VZV dans le liquide cérébro-spinal.
Journal of the European Academy of Dermatology and VenereologyVolume 33, Issue 12 p. e476-e478 Letter to the Editor Factors that may influence the choice for initiating apremilast or methotrexate treatment for psoriasis in real-world clinical setting A.-C. Fougerousse, Corresponding Author A.-C. Fougerousse ac.fougerousse@gmail.com orcid.org/0000-0002-2850-867X Dermatology Department, Hôpital d'Instruction des Armées Bégin, Saint Mandé, FranceCorrespondence: A.-C. Fougerousse. E-mail: ac.fougerousse@gmail.comSearch for more papers by this authorF. Maccari, F. Maccari Private Office, La Varenne Saint Hilaire, FranceSearch for more papers by this authorA. Beauchet, A. Beauchet Department of Public Health, Centre Hospitalier Universitaire Ambroise Paré, APHP & UVSQ, Université Paris-Saclay, Boulogne-Billancourt, FranceSearch for more papers by this authorJ. Parier, J. Parier Private Office, La Varenne Saint Hilaire, FranceSearch for more papers by this authorC. Boulard, C. Boulard Dermatology Department, Hôpital du Havre, Montivilliers, FranceSearch for more papers by this authorP.-A. Becherel, P.-A. Becherel Dermatology Department, Hôpital Privé d'Antony, Antony, FranceSearch for more papers by this authorN. Quiles-Tsimaratos, N. Quiles-Tsimaratos Dermatology Department, Hôpital Saint-Joseph, Marseille, FranceSearch for more papers by this authorT. Le Guyadec, T. Le Guyadec Dermatology Department, Hôpital d'Instruction des Armées Percy, Clamart, FranceSearch for more papers by this authorD. Thomas-Beaulieu, D. Thomas-Beaulieu Dermatology Department, Centre Hospitalier Intercommunal Poissy-Saint Germain en Laye, Poissy, FranceSearch for more papers by this authorB. Halioua, B. Halioua orcid.org/0000-0002-0823-6750 Private Office, Paris, FranceSearch for more papers by this authorE. Begon, E. Begon orcid.org/0000-0001-6112-0549 Dermatology Department, Hôpital René Dubos, Pontoise, FranceSearch for more papers by this authorM. Bastien, M. Bastien Private Office, Joinville-le-Pont, FranceSearch for more papers by this authorJ.-L. Perrot, J.-L. Perrot Dermatology Department, Centre Hospitalier Universitaire, Saint Etienne, FranceSearch for more papers by this authorV. Pallure, V. Pallure Dermatology Department, Centre Hospitalier, Perpignan, FranceSearch for more papers by this authorP. Bilan, P. Bilan Dermatology Department, Centre Hospitalier Robert Ballanger, Aulnay-sous-Bois, FranceSearch for more papers by this authorM. Steff, M. Steff Dermatology Department, Centre Hospitalier Robert Ballanger, Aulnay-sous-Bois, FranceSearch for more papers by this authorP. Pfister, P. Pfister Private Office, Paris, FranceSearch for more papers by this authorA. Vermersch-Langlin, A. Vermersch-Langlin Dermatology Department, Centre Hospitalier, Valenciennes, FranceSearch for more papers by this authorT. Boyé, T. Boyé Dermatology Department, Hôpital d'Instruction des Armées Sainte Anne, Toulon, FranceSearch for more papers by this authorL. Mery-Bossard, L. Mery-Bossard Dermatology Department, Centre Hospitalier François Quesnay, Mantes la Jolie, FranceSearch for more papers by this authorH. Maillard, H. Maillard Dermatology Department, Centre Hospitalier, Le Mans, FranceSearch for more papers by this authorM. Kemula, M. Kemula Private Office, Paris, FranceSearch for more papers by this authorC. Girard, C. Girard Dermatology Department, Centre Hospitalier Universitaire Sainte Eloi, Montpellier, FranceSearch for more papers by this authorC. Poiraud, C. Poiraud Dermatology Department, Centre Hospitalier, La Roche sur Yon, FranceSearch for more papers by this authorJ.-B. Monfort, J.-B. Monfort Dermatology Department, Centre Hospitalier Universitaire Tenon, Paris, FranceSearch for more papers by this authorI. Kupfer-Bessaguet, I. Kupfer-Bessaguet Dermatology Department, Centre Hospitalier, Niort, FranceSearch for more papers by this authorM. Perrussel, M. Perrussel Private Office, Auray, FranceSearch for more papers by this authorD. Lons-Danic, D. Lons-Danic Dermatology Department, Hôpital Saint Joseph, Paris, FranceSearch for more papers by this authorN. Sultan, N. Sultan Dermatology Department, Centre Hospitalier Gabriel Martin, Saint-Paul, FranceSearch for more papers by this authorE. Lorier, E. Lorier Private Office, Paris, FranceSearch for more papers by this authorM. Zeitoun, M. Zeitoun Private Office, Antony, FranceSearch for more papers by this authorL. Wagner, L. Wagner Private Office, Paris, FranceSearch for more papers by this authorG. Gabison, G. Gabison Private Office, Saint Maurice, FranceSearch for more papers by this authorE. Mahé, E. Mahé orcid.org/0000-0001-5780-1827 Dermatology Department, Hôpital Victor Dupouy, Argenteuil, FranceSearch for more papers by this authorfor the GEM Resopso, the GEM ResopsoSearch for more papers by this author A.-C. Fougerousse, Corresponding Author A.-C. Fougerousse ac.fougerousse@gmail.com orcid.org/0000-0002-2850-867X Dermatology Department, Hôpital d'Instruction des Armées Bégin, Saint Mandé, FranceCorrespondence: A.-C. Fougerousse. E-mail: ac.fougerousse@gmail.comSearch for more papers by this authorF. Maccari, F. Maccari Private Office, La Varenne Saint Hilaire, FranceSearch for more papers by this authorA. Beauchet, A. Beauchet Department of Public Health, Centre Hospitalier Universitaire Ambroise Paré, APHP & UVSQ, Université Paris-Saclay, Boulogne-Billancourt, FranceSearch for more papers by this authorJ. Parier, J. Parier Private Office, La Varenne Saint Hilaire, FranceSearch for more papers by this authorC. Boulard, C. Boulard Dermatology Department, Hôpital du Havre, Montivilliers, FranceSearch for more papers by this authorP.-A. Becherel, P.-A. Becherel Dermatology Department, Hôpital Privé d'Antony, Antony, FranceSearch for more papers by this authorN. Quiles-Tsimaratos, N. Quiles-Tsimaratos Dermatology Department, Hôpital Saint-Joseph, Marseille, FranceSearch for more papers by this authorT. Le Guyadec, T. Le Guyadec Dermatology Department, Hôpital d'Instruction des Armées Percy, Clamart, FranceSearch for more papers by this authorD. Thomas-Beaulieu, D. Thomas-Beaulieu Dermatology Department, Centre Hospitalier Intercommunal Poissy-Saint Germain en Laye, Poissy, FranceSearch for more papers by this authorB. Halioua, B. Halioua orcid.org/0000-0002-0823-6750 Private Office, Paris, FranceSearch for more papers by this authorE. Begon, E. Begon orcid.org/0000-0001-6112-0549 Dermatology Department, Hôpital René Dubos, Pontoise, FranceSearch for more papers by this authorM. Bastien, M. Bastien Private Office, Joinville-le-Pont, FranceSearch for more papers by this authorJ.-L. Perrot, J.-L. Perrot Dermatology Department, Centre Hospitalier Universitaire, Saint Etienne, FranceSearch for more papers by this authorV. Pallure, V. Pallure Dermatology Department, Centre Hospitalier, Perpignan, FranceSearch for more papers by this authorP. Bilan, P. Bilan Dermatology Department, Centre Hospitalier Robert Ballanger, Aulnay-sous-Bois, FranceSearch for more papers by this authorM. Steff, M. Steff Dermatology Department, Centre Hospitalier Robert Ballanger, Aulnay-sous-Bois, FranceSearch for more papers by this authorP. Pfister, P. Pfister Private Office, Paris, FranceSearch for more papers by this authorA. Vermersch-Langlin, A. Vermersch-Langlin Dermatology Department, Centre Hospitalier, Valenciennes, FranceSearch for more papers by this authorT. Boyé, T. Boyé Dermatology Department, Hôpital d'Instruction des Armées Sainte Anne, Toulon, FranceSearch for more papers by this authorL. Mery-Bossard, L. Mery-Bossard Dermatology Department, Centre Hospitalier François Quesnay, Mantes la Jolie, FranceSearch for more papers by this authorH. Maillard, H. Maillard Dermatology Department, Centre Hospitalier, Le Mans, FranceSearch for more papers by this authorM. Kemula, M. Kemula Private Office, Paris, FranceSearch for more papers by this authorC. Girard, C. Girard Dermatology Department, Centre Hospitalier Universitaire Sainte Eloi, Montpellier, FranceSearch for more papers by this authorC. Poiraud, C. Poiraud Dermatology Department, Centre Hospitalier, La Roche sur Yon, FranceSearch for more papers by this authorJ.-B. Monfort, J.-B. Monfort Dermatology Department, Centre Hospitalier Universitaire Tenon, Paris, FranceSearch for more papers by this authorI. Kupfer-Bessaguet, I. Kupfer-Bessaguet Dermatology Department, Centre Hospitalier, Niort, FranceSearch for more papers by this authorM. Perrussel, M. Perrussel Private Office, Auray, FranceSearch for more papers by this authorD. Lons-Danic, D. Lons-Danic Dermatology Department, Hôpital Saint Joseph, Paris, FranceSearch for more papers by this authorN. Sultan, N. Sultan Dermatology Department, Centre Hospitalier Gabriel Martin, Saint-Paul, FranceSearch for more papers by this authorE. Lorier, E. Lorier Private Office, Paris, FranceSearch for more papers by this authorM. Zeitoun, M. Zeitoun Private Office, Antony, FranceSearch for more papers by this authorL. Wagner, L. Wagner Private Office, Paris, FranceSearch for more papers by this authorG. Gabison, G. Gabison Private Office, Saint Maurice, FranceSearch for more papers by this authorE. Mahé, E. Mahé orcid.org/0000-0001-5780-1827 Dermatology Department, Hôpital Victor Dupouy, Argenteuil, FranceSearch for more papers by this authorfor the GEM Resopso, the GEM ResopsoSearch for more papers by this author First published: 16 July 2019 https://doi.org/10.1111/jdv.15804Read the full textAboutPDF ToolsRequest permissionExport citationAdd to favoritesTrack citation ShareShare Give accessShare full text accessShare full-text accessPlease review our Terms and Conditions of Use and check box below to share full-text version of article.I have read and accept the Wiley Online Library Terms and Conditions of UseShareable LinkUse the link below to share a full-text version of this article with your friends and colleagues. Learn more.Copy URL Share a linkShare onFacebookTwitterLinkedInRedditWechat No abstract is available for this article. Volume33, Issue12December 2019Pages e476-e478 RelatedInformation
Since sexual satisfaction is a key factor in quality-of-life scores, the aim of this review article is to examine current knowledge concerning the impact on male sexuality of psoriasis, particularly genital psoriasis. Risk factors for sexual dysfunction, and more specifically erectile dysfunction, demonstrated to date include severity of psoriasis, genital psoriasis, psoriatic arthritis, smoking, psychological disorders (anxiety-depression), cardiovascular comorbidities and side effects of psoriasis treatments. Studies evaluating the burden of genital psoriasis on male sexuality are contradictory: while the link between genital psoriasis and global sexual functioning has been clearly established in relation to question 9 of the DLQI, discrepancies exist between the scoring systems used concerning sexual satisfaction. Finally, psoriasis patients have expressed a wish to receive more care from their dermatologist in terms of their genital psoriasis and its impact on their sexual activity.La satisfaction sexuelle étant un des éléments de la qualité de vie, cet article se propose de faire le point sur les connaissances actuelles concernant le retentissement sur la sexualité masculine du psoriasis en général, et du psoriasis génital en particulier. Les facteurs de risque de dysfonction sexuelle globale et de dysfonction érectile chez les hommes psoriasiques sont la sévérité du psoriasis, l’atteinte psoriasique génitale ou articulaire, l’impact psychologique du psoriasis (anxiété-dépression), les habitudes de vie (tabagisme), les comorbidités cardio-vasculaires et la iatrogénie. Les résultats des études évaluant le retentissement du psoriasis spécifiquement génital sur la sexualité masculine sont contradictoires: si le lien entre psoriasis génital et fonction sexuelle globale évaluée par la question 9 du DLQI est bien démontré, les résultats sont divergents lorsque la satisfaction sexuelle est évaluée par des scores spécifiques. Enfin, les patients psoriasiques souhaitent une attention accrue de leur dermatologue vis-à-vis de leur psoriasis génital d’une part et du retentissement sexuel de leur psoriasis d’autre part, qu’il soit génital ou extra-génital.