Le but de ce court texte est de tenter de donner quelques pistes afin de mieux approcher un patient douloureux avec toute la complexité que nous connaissons de la douleur.
INTRODUCTION:The aim of this study was to evaluate the effectiveness of computed tomography (CT)-guided infiltration in the treatment of Arnold's neuralgia.METHODS:A retrospective study included 31 patients suffering from Arnold's neuralgia and having undergone a total of 45 CT-guided infiltrations of the greater occipital nerve (GON), in a proximal site (emergence of the GON, technique 1, n = 24) or in two proximal sites (emergence of the GON and at the site of the first bend of the GON drawn by the GON, technique 2, n = 21). Infiltration was considered to be effective when pain relief was equal to or greater than 50% for at least 1 month.RESULTS:There was no significant difference between the two techniques regarding immediate pain relief effect (53.3% for technique 1 vs. 60.5% for technique 2, p = 0.5), but technique 2 yielded better persistence of pain relief effect (p = 0.01), leading to a significantly higher percentage of effective infiltrations with technique 2 (p = 0.03).CONCLUSION:Infiltrations carried out in a single site yield results that are comparable to those previously published. Infiltrations in two sites provide significantly better results and should now be preferred to other single-site techniques in order to reduce the rate of failure or recurrence of Arnold's neuralgia.
Connaître les modes d’anesthésies et de guidages adaptés aux différents gestes pratiqués. Connaître les conditions de réalisation, les astuces et les moyens pour optimiser les procédures et réduire les complications courantes.
Le réseau douleur Franche-Comté, réseau interhospitalier constitué d’un pilotage à la fois régional et local, de coordination, financé par la dotation régionale de développement des réseaux (DRDR) a mené une étude dans le cadre d’une démarche qualité afin de repérer les dysfonctionnements et définir des axes d’amélioration dans la prise en charge des patients atteints de douleur chronique et aiguës rebelle suivis dans les différentes structures douleur de la région (à l’exclusion des patients atteints de douleur cancéreuse évolutive). À j0 et à six mois de la prise en charge entre septembre 2005 et avril 2006, chaque nouveau patient inclus dans le réseau a rempli un questionnaire et cinq échelles : une échelle visuelle analogique de la douleur (EVA), une échelle numérique de la douleur (EN), une échelle de retentissement comportemental, l’Hospital Anxiety and Depression scale et une échelle visuelle analogique de qualité de vie. Au total 166 patients ont été inclus. Cent ont répondu aux questionnaires à six mois. La répartition des pathologies est comparable à celle retrouvée dans le bilan d’activité 2005 du réseau douleur de Franche-Comté. La moyenne d’âge des patients est de 50 ans. La durée d’évolution de la pathologie à l’origine des douleurs est en moyenne de sept ans et la durée médiane de trois ans. À j0, 15 % connaissent des difficultés d’ordre social, 84 % présentent un score d’anxiété douteuse ou certaine et 67 % un score de dépression douteux ou certain (pris en charge psychothérapeutique 24 %). À six mois, 38 % des patients ont une amélioration des douleurs d’au moins un point, plus fréquente en cas de céphalées et en l’absence de difficultés sociales (p>0,02). L’ amélioration de qualité de vie de 50 % (36 % des patients), l’amélioration de la marche (43 % des patients), et du travail habituel à la maison (55 % des patients) est plus fréquente en cas de prise en charge en psychothérapie et en centre de rééducation fonctionnelle. L’amélioration du temps de loisir (50 % des patients), de la libido (43,2 % des patients) et du score d’anxiété et de dépression (30 % des patients) est plus fréquente en l’absence de difficultés sociales. Cette étude révèle une insuffisance de l’amélioration de la qualité de vie et des douleurs à six mois, mais permet de repérer des axes possibles d’amélioration. Grâce à l’organisation en réseau, ces améliorations sont possibles par une meilleure communication avec les médecins généralistes, par une demande de postes mutualisés entre plusieurs centres et par une évaluation des pratiques professionnelles en continue grâce à la mis en place d’un dossier médical commun informatique.
Prise en charge de la douleur. Prescription des opiacés. Connaître les stratégies et les indications dans les douleurs d’origine pelvienne. Connaître les résultats et les complications possibles. Apprendre les techniques sous guidage de l’imagerie.
Prise en charge de la douleur. Prescription des opiacés. Apprendre les techniques sous guidage de l’imagerie.